HISTOIRE DES COMORES

 

Depuis Batsa dans le Mbadani, passant par Mwadja dans le Hamahame, Inya fwambaya a pu gagner ses régions.

A la quête d’un enfant, depuis Batsa, Wabedja, se dirigea vers Hamahamet. Dans le village de Mwadja, il y trouva un jeune berger portant le nom de Bedja Mbe. Ils se marièrent. Dans ce mariage conclu entre Wabedja, originaire de Batsa dans le Mbadani et Bedja Mbé dit Bedja wa Kandzu, originaire de Mwadja dans la région de Hamahamet, six enfants naquirent dont trois filles et trois garçons. Les garçons s’agirent de Ntibet wa Kandzu, de Fe-mte wa Kandzu et de Koridazi wa Kandzu. Les filles s’agirent de Mwa-sanga wa Kandzu, de Mwa-zema wa Kandzu et de Mwa-nkodo wa Kandzu.

 

Mbeni devient capitale de Hamahame

 

Des années passent, Mwa-zema mit un enfant au monde portant le nom de Mwinyi-se et cette dernière s’installa à Buuni dans le Hamahamet. Et à la plage de Buuni, Mwinyi-se enfanta Inye-hele. Puis ce dernier créa la ville de Mbeni. Quant à l’autre fille, Mwa-sanga, enfanta un garçon portant le nom de Mgongwa. Ce dernier est le maître du Nord de la ville de Ntsudjini.

 

La troisième femme, Mwankodo, se conduit dans le pays de Washili, y mena une guerre contre le dirigeant de cette région de l’époque issu de la famille Inya mwa ibao. Vainqueur, elle s’y installa et voila. C’est ainsi que la lignée inya Fe-ubeyya ( Inya fwambaya) put gagner ses régions.

 

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IKONI ET BRASSAGE ETHNIQUE,  ET CAPITALE DE INYA MATSA PIRUSA

 

Une cité des héros et des héroïnes. Pleine de vivacité, pleine de bravoure et pleine d’hospitalité. Ikoni des griots, des poètes et des poétesses… Des pêcheurs qui vont à l’océan au moment où les autres s’y retirent à cause de la brise. Leur nom est « ma nohoa ». Tel est le nom idéal des pêcheurs d'Ikoni. Cette cité a donc fait une traversée mémorable et elle est parmi les actrices de l’histoire de l’archipel des Comores. Le témoin principal de ce fait est le mont-Djabal. Si vieux et si robuste, ce mont a vu le jour en même temps que la cité. Cette falaise n’est qu’historique. Elle est sous laquelle, au nord, les mapvasi de pangantsini et de Ntsimwinyini. Il y a ensuite le lac miraculeux de Dziwani-kunkubani. C’est bien là où Ikoni a vu le jour. Plusieurs quartiers ont été nés à cette ère là, en l’occurrence, Pangantsini, Maluzini, Hamboda, Zikokoni, Mitsambuni, Zikubini…Limite de la cité, au Nord, Moroni, au Sud, Mbashile et à l'Est, Mde et Vuvuni enfin à l'Ouest, c'est déjà évoqué, la mer. Ikoni est composée de douze Inya dont deux ont disparu. L’histoire de cette cité est à la fois mythe et légende. Mis à part les deux Inya étant les premiers à découvrir la cité, plusieurs peuplements y furent arrivés.

 

 Des siècles simultanés, Ikoni berce douze Inya : « Inya Djiva, Inya Mwa-hiko, Inya Fé-dezi, Inya Shimani, Inya Nkadza, Inya Rume, Inya Soha,  Inya Djobwe-djanga, Inya Nkondrole,  Inya Mmwaha, Inya banda, Inya mpanga.

 

Mais ce qu'on doit savoir, deux Inya dont le mot disparition est évoqué au départ sont Inya soha et Inya Mpanga. Sinon il y a certains descendants de l’Inya Panga à la cité d’Unkazi, connus sous le nom de wa kandzilé.

 

Pourquoi, la cité d'Ikoni est jalonnée au Nord du territoire. N’est-ce pas les devins de l'époque qui conseillèrent les quelques têtes d'Inya djiva. Inya sans repère dans l’histoire, de s’approcher aux djinns de dziwani-kunkubani ? N’est-ce pas dans le but de s’avoisiner des habitants de l’autre cité au nord, c'est-à-dire Mdroni dont parmi les premiers occupants sont originaires de Mazoini ?

 

Certains composants des moments occultes d'Ikoni viennent d’ailleurs. Une histoire tournante et multiple. Rien n'est plus sûr que la variété de ses habitants, alors différentes origines. Plusieurs vents de peuplade, soufflaient depuis que cette cité est cité. Après Inya-djiva, premiers défricheurs de la ville et dont rien ne justifie l’origine, ils furent les bienvenus, les propriétaires de hutuba de vendredi aux heures contemporaines Inya-mwahiko. Cet instrument appartenait au départ à la famille Inya nkandza. L’attribution de hutuba à Inya mwahiko, montre déjà l’hospitalité et l'esprit de partage des habitants d’Ikoni, cité hospitalière. On ne peut pas tous dire mais l’essentiel doit être relaté. Deux familles venaient de nul part s'installèrent à Maluzini, au Nord du cratère Djabal. Elles y fondèrent un village. Des années passent, leurs enfants se querellèrent. Et ces deux familles se séparèrent. L'une se dirigea vers Hamboda. Tandis que l'autre n'abandonne pas Maluzini. Des années de suite, cet éloignement démangeait les chefs des familles. Cela a fait qu'ils ont entrepris une réconciliation et reprirent la cohabitation normale et harmonieuse. Par la suite, ils ont quitté cet endroit et se dirigeaient vers Zikokoni pas loin de Maluzini…

 

Origine de Inya matsa pirusa

 

Au palais de Kapviri-Djewe, des règnes y furent instaurés. Et Ikoni baigne dans les eaux des siècles passés. Cette cité témoigne depuis Ngoma Mrahafu, souche de Inya Matswa pirusa, jusqu’au dernier sultan de Ngazidja. Qui est donc Ngoma Mrahafu ? C'est le premier bedja de Bambao. Depuis la création de cette région, Bambao fut composée en deux parties essentielles. Celle du Sud : depuis Nyumadzaha, en passant par Shomoni, Ndrenini jusqu’à Ikoni qui fut dirigée par Ngoma Mrahafu. Et le Nord depuis Mde, passant par Sahani-shezani, jusqu'à Hindruni ou Hindrwa-mdrini, l’actuel Tsidje, sous l'autorité de Fe-pirusa. Le vieux Bedja dont Ngoma Mrahafu n'avait pas d'enfant. Et les comoriens disent : « hulewa mdru mwana ». Alors avec le désir d'un enfant, il se dirigea vers la colline de Mwandzaza, partie de son territoire. Sur cette colline, pas loin de la plage de Mbashile, une femme d'origine shiraze, naufragée au bord, y trouva demeure. Au passage à cet endroit, le bedja la vit et lui demanda mariage. Sans retard le mariage fut conclu entre Ngoma Mrahafu et la femme. Mais car cette femme vient de la haute mer, certains disent que c'est une femme dijin. Dans ce mariage, naquit deux enfants dont une fille et un garçon. Suite à une dispute, la femme se jeta dans la mer avec son fils et laissa la fille à son mari.

 

Très attaché à sa fille, Ngoma Mrahafu surveillait toujours la croissance de sa fille, jusqu’à l'âge réglementaire, son père lui confia le règne de son pays car cela faisait partie de ses soucis. Il la mariât ensuite au bedja de Bambao Nord, Fe-pirusa. Dans ce mariage, naquit aussi un enfant qui porte le nom de Mwasi pirusa. Lorsque ce nouveau né est accueilli par la maturité, ses parents lui attribuèrent le pouvoir des deux Bambao et il les a rassemblés en « matsa ya pirusa », solidarité de Pirusa. C'est là, l'origine d'Inya Matsa pirusa. Dès l’unification de ces deux régions en un seul pays,  dont Bambao unit, Ikoni devient la capitale d’Inya Matsa ya pirusa… Et dans ce mariage, naquit deux filles, dont Hulia wa Pirusa et Madjasi wa Pirusa… Ces deux femmes, ce sont les ancêtres de l’Inya matsa pirusa.

 

SAID YASSINE Said Ahmed

Ecrivain, poète

 

COMORESplus

LE SAVIEZ-VOUS?

Le proclamateur du séparatisme de l’île comorienne de Ndzuani est Mohamed Abdou Mmadi (déclarant ceci à RFO : « la barre est montée si haut donc l’indépendance d’Anjouan est irréversible)

 

Le père de l'indépendance comorienne est Ahmed Abdallah Abderemane.

Le premier inspecteur pédagogique comorien, c'est fundy Mohamed Rachid de Mitsoudje. Formé à l'école de formation des maîtres et des inspecteurs pédagogiques d'Ampéfoloha d' Antananarivo.

 

Que les Comores est le seul pays où des voleurs sont liberés de la prison et tout de suite, confiés des hauts postes de l'Etat. Soit ministres, soit directeurs généraux...

 

 

Le premier président de l’assemblée des Comores indépendantes, ce fut Mohamed Taki Abdoulkarim.


La diplômatie comorienne a été assurée par Said Kafé, origine de l’île de Maore, pendant la période Ahmed Abdallah pendant plus de cinq ans.


Le premier gouverneur élu de Ngazidja, Said Hassane Said Hashim.


Le dernier sultan de Ngazidja était Said Ali bin Said Omar.


Avant leur indépendance, les Comores étaient sous deux partis politiques dont le parti vert animé par Said Mohamed Cheick et parti blanc animé par prince Said Ibrahim.


Les termes « wanazikofia » et « Mbapandza » sont d’origine mitsamihulienne.

L’usine pour l’eau minérale comorienne se trouve à Maoeni dans le Mbude où la source se trouve également.

C’est à Male dans le Mbadjini où se trouve le pas du diable.


Il s’appelait Ibuka, le premier comorien, devenu fou.


C’est à Madjeweni dans le Mbwanku, où il y’ a un endroit où les femmes n’ont pas droit de se protéger leurs têtes et aucune goute de sang ne peut se jeter par terre.


Seules cinq localités composent la région de Domba.


Soule bwana mrwamgu, le premier comorien a avoir subi la loi de talion. Il fut fusillé en 1977.


C’est à Ndrude dans la région de Mbwa nku où se trouve l’îlot aux tortues.

C’est en Avril 1977, quand l’éruption volcanique de Singani s’est
Produite.

C’est à Mombwa mbwani où se trouve la plage, à laquelle, le trou du prophète.

C’est à Mlali dans la région de Mbadjini où se trouve la grotte miraculeuse.

Le village de Boboni dans le Bambao n’existe plus
.

Le village de Dimadju dans le Hamahamet, s’appelait Hadepvoi
.

Les hamadis d’Ikoni rendu l’âme à Didimnungu sont au nombre de
Onze mais non douze. Il eut un survivant qui portait le prénom de Fumma wa Saïdu

C’est à Moidja dans le Hamahamet, où les héritiers de l’inya fwambaya sont nés. Six enfants dont trois filles et trois garçons. Leur père est de Moidja Hamahamet; bedja Mbe et leur mère est de Batsa ya Itsandra ; Wabedja seha ladjumbe.

La grande usine de charbon de bois, c’est la ville Mkazi dans la Région de Bambao.

C’est à Ikoni où naquit Mbae trambwe, de son nom Trambwe Mlanao. Son père est d’Ikoni; Mlanao wa Aziri et sa mère est de Ntsudjini; Madjamu wa mdombozi binti Msa fumu wa djimba dalandze. Trambwe naquit au palais royal Kapviri-djewe.

Autrefois, le village de Pidjani, s’appelait Mdjwazema.

C’est à Niumamilima dans le Mbadjini où fut assassiné Sultan Hashim bin Ahmed par Djumwa Mnyamwezi, un Mercenaire tanzanien de Said Ali bin Said Omar.

La première capitale de la région de Hamahamet, c’est Buuni où naquît le prince Inyehele, fondateur de la ville de Mbeni.

La mosquée miraculeuse se trouve à Bangwa-kuni. Elle porte le nom de  « Shiunda ». Et elle est construite en une seule nuit au XIVème Siècle par des djins.

Le premier journal comorien, s’appelait Mwando.
Il était écrit en lettre arabe. Parmi les rédacteurs et fondateurs, l’ancien Grand mufti : Said Mohamed Abdourahamane.

Autrefois, les régions de Ngazidja furent dirigées par des kori.
Et ces derniers furent sous l'autorité d'un Ntibet : empereur. C'est ce Ntibet...qui dirigea, l'île de Ngazidja comme les autres îles.

Aux Comores, l'équivalent de Montaigne s'appelait Dafiné Mmidjindze. Natif de Midjindze ya Dimani.

Les deux plus grands guerriers de Ngazidja-Comores, qui ont combattu les blancs "Masimu na Mtsala", sont enterrés à Samba madi. Un village qui se situe dans la région de Washili.


C’est Bedja Mdomba qui a véhiculé la circoncision aux Comores, en provenance de l’île de Mkélé, à coté de Lamu.

 

Les îles Comores

L’archipel des Comores appelé également « îles aux parfums ou îles de la lune » est situé au Nord du canal de Mozambique entre l’Afrique et Madagascar. Composé géographiquement de quatre îles volcaniques, la première (Mayotte) a été crée il y a neuf millions d’année et la dernière (Grande Comores) deux millions d’année. Les vagues de migration successives des bantoues, chiraziens, arabe ou indo-malésiens ont façonné un peuple, une histoire et une tradition unique au monde. L’archipel, qui est peuplé depuis le VII siècle par les bantous (venant d’Afrique), a été révélé au monde occidental par les portugais dès l’an 1500 de notre ère. Cet archipel planté juste sur la route des Indes, est une position idéale pour le monde occidental. Ces îles ont été convoitisées par les anglais, les allemands et les Français L’histoire de ce pays est marquée par l’influence de la France dès 1886, année du traité de protectorat de l’alliance des îles Comores. Devenu territoire d’Outre mer en 1946, les Comores ont proclamé leur indépendance unilatéralement le 6 juillet 1975.
A suivre....

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Jeudi 26 janvier 2012 4 26 /01 /Jan /2012 02:57

GEDC1297.jpgC’est très malheureux le vent qui souffle aux Comores ces derniers temps. Il y a plus d’un mois les quatre coins de l’archipel des Comores ne respirent que l’air de l’affaire concernant la vente, l’importation et l’interdiction de l’alcool. Toujours la question ne cesse pas de défiler dans les têtes des comoriens d’esprit. Pourquoi donc, les parlementaires s’acharnent contre les ulémas à cause de l’arrêté ministériel interdisant la vente totale de l’alcool aux Comores ? Grand étonnement ! Ah qu’ ils sont si fragiles nos chers élus ! Et au moment où un lourd fardeau se reposera sur le dos du parlement, ils auront une dose de sang froid ? Les réactions des députés, juste quelques jours après l’arrêté ministériel stipulant l’arrêt d’importer et de vendre de boissons alcoolisées aux Comores, dépasse l’imagination.

 

Faux adversaire, un combat perdu

 

Outre, que les parlements permettent d’être un peu curieux dans ceci « pourquoi, au lieu de s’en prendre aux signateurs de l’arrêté, en l’occurrence le ministre de l’intérieur et le vice-président en charge de finances, ils s’en prennent aux ulémas ? » Tout le monde est d’accord qu’aucun ulémas n’a signé aucun arrêté d’abolir ni la vente ni l’importation de l’alcool aux Comores. Et même nos députés, ils le savent. Donc que la trajectoire aille droit à la cible. N’ayez pas des accusations timides messieurs les députés. On doit savoir que l’honnêteté est une corde qui n’attache que son propriétaire comme l’hypocrisie de même. Si cela est dans le but de ne pas déstabiliser le régime et de dissimuler les empruntes de la divergence au sein duquel, c’est trop tard. Tout le monde a compris et encore une fois, un désordre qui arrange les citoyens.

 

Il manque une voix

 

Enfin, même si nombreux sont les ulémas comoriens qui ont exprimé leurs profondes indignations par rapport à ce dossier dont celui de la boisson alcoolisée… mais la voix du grand mufti est un poids lourd. Là où elle va pencher, c’est là où la victoire sera enregistrée. Alors tout le monde l’attend, car il est le garant suprême de l’institution religieuse de notre pays, les Comores. Il est clair que son silence cautionne à la confusion et à la confrontation entre Parlement et son faux adversaire, dont Madjliss des ulémas. Le vrai adversaire du parlement dans cette affaire est le gouvernement, qui a saisi et dessaisi… fait contre leur loi… mais non les ulémas. Donc qu’on ne fasse pas le gamin. Qu’on ne tape pas le petit frère pour une seule raison on ne peut pas régler la vengeance contre son frère jumeaux plus fort que toi et qui t’a déjà tapé en premier. Mais comme maman m’a dit :« hayni pvaliyo mwambiwa zioohao, ye ledjunga lo kali hisa », on attend toujours le mot du grand mufti, seul occupant de la cité car la nature a horreur du vide.    

 

SAID YASSINE Said Ahmed

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Mardi 24 janvier 2012 2 24 /01 /Jan /2012 17:26

Le 21 Janvier 2012, le directeur du cabinet du président des Comores unies, en charge de la défense Mmadi Ali, a annulé l’arrêté du vice-président en charge de finances, selon lequel la vente et l’importation de boisson alcoolisée reste le monopole de l’établissement NICOM. Non seulement dessaisir cette permission à NICOM mais, ni vente ni importation de l’alcool ne peut être permises sur le sol comorien... Sous l’ardeur du Directeur du cabinet du président des Comores unies, le 21 janvier 2012, le ministre de l’intérieur et le vice-président en charge de finances ont signé en commun l’arrêté annulant celui du 7 janvier 2012 signé par le vice-président en charge de finances, portant attribution exclusive des importations et vente des boissons alcoolisées à NICOM. Même si on constate que le régime est vacillant et indécis… mais nombreux sont les comoriens qui ont salué cette initiative.

 

Mais la grosse giboulée est tombée

 

Le Lundi 23 janvier 2012, devant les médias comoriens, tout le monde a compris la cause de l’impuissance et de l’inaptitude de la machine parlementaire. Comment un élu dépourvu de la moralité, du sang froid et du respect face à son peuple, ose parler au nom du parlement d’une façon aussi insolente sans que ce parlement agisse ? Les propos du député Farouk Mhadjou, méritent être suivis des excuses au peuple comorien, qui est pris pour des vaux-rien. Comment ose t-il dire ceci : « les ulémas n’ont aucune leçon à nous donner… les ulémas ne sont pas valeureux que le parlement… et ils devraient se dissocier des affaires de l’Etat… ? » Et n’a-t-il pas traité de novice le chef de l’Etat démocratiquement élu et ses membres de gouvernement, juste à cause d’une goute d’alcool ? Le député Farouk Mhadjou doit toiletter et son langage et son comportement dosé d’une discourtoisie… une image qui peut aller même jusqu’à salir notre parlement. Tenons-nous bien compte de ce comportement inapproprié aux comoriens et sachons que si des gens comme Farouk prennent le devant… le scandale ne va pas tarder à s’inviter.

 

Pas d’élu sans électeurs.

 

Pourquoi, Farouk s’est mortifié si violemment comme ça, juste à cause de l’arrêté annulant celui du 7 janvier 2012 ? Farouk ne doit pas s’appuyer sous prétexte du budget voté à l’assemblée dont une bonne récolte vient de la recette tirée de la commercialisation du vin… Contrairement au président des conseillers de l’île de Ngazidja Hassane Massound qui a montré un point de vue même si erroné, Farouk n’a pas l’image d’un élu, car tout d’abord, il faut respecter ceux qui ont fait de toi un élu. Comment donc un élu, peut ignorer que la façon de communiquer compte, et peut être pénalisante ? Différencions-nous insolence et éloquence. Encore une fois, l’assemblée nationale doit des excuses aux comoriens et de l’intérieur et de l’extérieur, qui ont suivi les propos du député Farouk Mhadjou aux médias comoriens du Lundi 23 janvier 2012. Enfin, les défenseurs de boissons alcoolisée aux Comores, doivent savoir que pleurer, prier, gémir…  sont également lâches. Pour la première fois, que le désordre du gouvernement arrange la population comorienne ne lâche pas. Bravooo Mmadi Ali. 

 

SAID YASSINE Said Ahmed

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Dimanche 22 janvier 2012 7 22 /01 /Jan /2012 01:45

Venant de l’extérieur, le Directeur du cabinet, chargé de la défende du président de l’union des Comores, Mmadi Ali, a fait une preuve salutaire mais à la fois de défiance. Il a donc signé un arrêté portant annulation, de l’attribution du monopolisée de la commande et la vente de boisson alcoolisée à Nicom, du 7 janvier 2012. Il explique que et le chef de l’Etat et lui-même, le Directeur du cabinet, n’ont pas été mis au courant de cette nouvelle autorisation. Alors conformément à la constitution comorienne du 23 Décembre 2001 et le décret N°011-079/PR du 30 Mai 2011, relatif au gouvernement de l’Union des Comores, cette autorisation est annulée.  

 

Cet arrêté dont on espère la longévité et même l’éternité est salué par les comoriens de foi, mais reste à savoir, jusque quand il va durer. Même si nombreux sont ceux qui ont applaudi cette initiative du Directeur du cabinet du chef de l’Etat, mais le manque de sérieux trouve refuge dans l’équipe gouvernemental. Comment donc, le vice-président en charge de finances n’a pas réfléchi avant de prendre les décisions siennes d’attribuer l’importation de l’alcool à la Société Nicom. Bonjour dégâts dans l’équipe.

 

Djamila M. Omar – Moroni

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Vendredi 20 janvier 2012 5 20 /01 /Jan /2012 01:08

Plus jamais ça. Espérons que cela soit possible. Il y a à peine un mois, Said Abdallah Rifki faisait la une des medias comoriens. Cette fois-ci l’écho est balayé par les deux évènements douloureux dont les viols et assassinats des deux jeunes femmes dont Fatouma Mzé Hamadi de Samba-mbodoni et une femme enterrée à Pvanambwani dont l’identité reste toujours inconnue. Tous les comoriens de cœur sont bien entamés par cette funeste situation. Et à chaque lever du soleil, des questions se posent. Comme disent les wangazidja : « yea baki nge mdrumweni ». Cela fait qu’aux Comores, à ces heures-ci, personne n’est tranquille ayant l’esprit pointé à ce nouvel environnement que traverse le pays. Ce pays qui a tous et qui n’a rien sauf une grande richesse dont la paix, vient de perdre celle-ci à grande vitesse. Mais le plus inquiétant est la démission de l’Etat à la vie des citoyens. Le désordre, les entrés et sortis… sans aucun control de la machine de l’Etat résultent l’insécurité. Tous doivent être indexés, en particulier le domaine sécuritaire. Le régime qui devrait placer la sécurité des citoyens au premier plan, se souci de l’inutile du moment dont la politique et les manèges... Et à cause de cet aveuglement, le désespoir panique. La population est livrée à elle-même. 

 

La justice et la police doivent se libérer

 

Ce pays de paix est transformé en champs de tuerie, de viol en série et de délinquance soit de luxe ou ordinaire. Vivre sans panique n’est pas à coté des comoriens. Et rien que la justice qui puisse apaiser les cœurs des troublés ces derniers temps. Que justice soit faite, mais une justice appropriée. L’assassinat de Combo qui se repose dans les nuages, l’assassinat de Kouva, qui n’a connu aucune enquête, la mort de la femme trouvée à Maluzini enterrée sans identité sienne…, le viol et l’assassinat de la jeune étudiante de Samba, montrent la faillite de la justice et de la police comoriennes. Déjà l’erreur involontaire de ceux qui ont soi-disant identifié le corps en l’appropriant le nom de Kamariya, mérite justice pour que chacun soit responsable de ses propos. Et ça reste apparemment dans l’inconscience des comoriens. Et que donc la justice et la police bougent pour mener des enquêtes fiables afin d’identifier la victime. Comment dans une île comme l’île de Ngazidja où tout le monde se connaît, on n’arrive pas à porter identification à la femme dont le corps est retrouvé à Maluzini ? Et les familles où des fugues de leurs filles sont enregistrées, pourquoi ne se présentent-elles donc ?

 

L’auteur doit être exécuté. Donc peine de mort

 

Mohamed Youssouf alias Boussouria coupable indubitable de Mlle Fatouma Mzé Hamadi, originaire de Samba-mbodoni, violée et tuée, ne mérite que la peine de mort. De cela, les avis sont multiples et massives. C’est sur cela où se reposent l’urgence et la soif des citoyens comoriens. Tuer publiquement Mohamed Youssouf, alias Bousouria va calmer une dose de l’écœurement et l’émoi des citoyens comoriens. Ou que va calmer l’émotion de la famille de la victime et les comoriens s’ils savent… que M.Youssouf est encore vivant. Alors Mohamed Youssouf mérite la peine de mort. Nous avons vu que tentative de corruption paie une peine de cinq ans alors viol et assassinat, ne doivent pas prendre une peine semblable à celle de cet acte précité car cela ne va pas calmer les esprits, au contraire. Sinon la police et la justice comoriennes doivent fournir des efforts. Nous devons savoir que l’auteur de l’assassinat de Fatouma Mzé Hamadi n’a pas été arrêté ni par la police ni par la gendarmerie comoriennes, mais c’était par les habitants du village de Dzahani ya Bambao dont l’œuvre doit être saluée.

 

Justice, gendarmerie et police, incompétence ou laxisme ?

 

Alors, car on a enterré un corps sans identité ou avec une identité de quelqu’un d’autre, les institutions de l’enquête doivent mettre leur machine en route. En route pour deux causes : identifier la victime de Maluzini et retrouver le vrai coupable de ce meurtre. Le journal albalad, a diffusé une photo de la victime de Maluzini ensevelie à Vanambwani et qui n’a pas jusqu’à maintenant d’identité et supposée être Kamariya Youssouf. Photo dont selon ce quotidien, ce dernier avait la suggestion du parquet de Moroni pour sa publication dans ses colonnes. Je crois que les vraies lignes pour l’identification n’ont pas été suivies. Sinon, diffuser une photo d’un cadavre dans un bulletin d’information n’aurait pas été utile et idéal. Le fait s’est fait. Mais quelle est donc la mesure prise par l’Etat comorien, pour l’identification du corps enterré à Pvanamboini, pour trouver l’auteur de cet acte odieux et quand est-ce que l’auteur du crime de la jeune étudiante de Samba, Mohamed Youssouf dit Boussouria sera exécuté pour que certains endroits se délogent de la terreur ?           

                

SAID YASSINE Said Ahmed

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Mercredi 18 janvier 2012 3 18 /01 /Jan /2012 13:55

Si forte est la pluie qui bat dans l’île de Ngazidja ces derniers temps. Toutes les localités vivent cette pluie torrentielle. La ville de Bandamadji dans la région de Domba, baigne dans les eaux de pluie dont une grande inondation qui fait grand dégât. Plusieurs maisons sont délogées par l’eau et quatre vingt et deux personnes se trouvent actuellement sans domicile. Dieu merci aucune victime n’a été enregistrée.

Toutefois, la COSEP a fait une juste intervention pour secourir les sinistrés. Des couvertures, des tantes… ont été portées et distribuées aux endommagés. Alors, on peut saluer les premiers efforts déployés par la COSEP, en temps opportun depuis la naissance de cette institution.

 

A.M.Said – Bandadaweni

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Lundi 16 janvier 2012 1 16 /01 /Jan /2012 16:24

imagesCA7T0LZI.jpgDans le cadre du renforcement des mesures de sécurité, la police nationale vient de déclarer la guerre aux véhicules dont les vitres sont teintées. “C’est un travail de routine, mais actuellement nous sommes obligés d’être plus vigilants, en procédant à des contrôles réguliers. Les véhicules aux vitres teintées et ceux qui ne portent pas de numéros d’immatriculation ainsi que les automobiles de matricule étranger ou illisible ne doivent plus circuler“, a déclaré à Al-watwan l’inspecteur Taissir Abdou Tadjidine. Les contrevenants encourent une amende de 9.000 fc et la police enlèvera le film teinté.

 

 Une note du parquet général en date de 2008 et une autre de la direction des routes et du transport routier interdisent l’utilisation des teintures dans les voitures non officielles et les plaques non lisibles“, ajouta-t-il. Seuls sont autorisés à porter des vitres teintées les véhicules officiels appartenant aux ministres et autres commissaires, au secrétaire général du gouvernement et au corps diplomatique. Ceux qui portent des numéros d’immatriculation étrangers sont priés de régulariser leur situation. “Nous demandons surtout aux assureurs de ne plus assurer les véhicules ayant un matricule étranger“, avertit l’inspecteur Tadjidine.

 

Asa

Source : Al-watwan

 

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Samedi 14 janvier 2012 6 14 /01 /Jan /2012 15:28

Quelques jours après l’enterrement à Vanamboini du corps décomposé de la jeune fille trouvée à Maluzini, supposé Kamaiya Youssouf, l’affaire devient très compliqué. Une histoire qui ne facilitera pas la tâche de la justice et celle de la police comoriennes. Il s’avère donc que ce corps inhumé à Vanamboini n’est pas celui de la femme supposée morte. Depuis l’île de Mwali Kamariya Youssouf a téléphoné à sa famille pour les rassurer qu’elle est encore vivante. Elle nie toute information portée, selon laquelle elle est violée et assassinée.  

 

Alors car ça n’a jamais été facile chez les meneurs d’enquête, cette fois-ci la situation est devenue plus lourde qu’avant. Mais pourquoi, on n’ a pas écouté les personnes qui ont dit que ce corps n’est pas celui de la supposée ? Or cela avant l’enterrement. Peut-on donc parler du laxisme ou d’irrésponsabilité ? Ici, on recherche le tueur, et là, on recherche la vraie identité de la victime déjà enterrée. Et en vérité, la terreur règne toujours et personne ne prend un chemin, notamment les jeunes filles sans être angoissé. Il faut donc que la police veille sur la population.

 

Roukiya M.Ali - Moroni

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Vendredi 13 janvier 2012 5 13 /01 /Jan /2012 23:39

Un morceau de l’inquiétude et de la peur des femmes comoriennes a dissipé depuis ce matin. Mohamed Youssouf (Bousria), le violeur et tueur arrêté à Dzahani-Bambao qui était il y a quelques jours un suspect, est sans aucun doute l’auteur du meurtre de la jeune fille de Samba ya Mbodoni, Fatouma Mzé Hamadi, paix à son âme. Il a avoué être l’auteur de son crime et avoir violé deux petites filles de Mkazi, mais nié celui de la fille découverte morte aux environs de Maluzini un jour après. Cet homme de 22 ans sans cœur ni âme est placé en mandat de dépôt en attendant le procès.

 

Rappelons très bien que Fatouma Mzé Hamadi, était une étudiante titulaire de Licence en LEA à l’UDC. C’est en voulant se rendre en cours d’informatique à Bandamadji-Itsandra, qu’elle a été attrapée par le méchant démon la violer puis la tuer. Cette série de viol occupe grand terrain ces derniers temps aux îles Comores, depuis que les sanguinaires mis en prison, se trouvent en pleine liberté dans les rues de Moroni. Car tout le monde a soif de voir ce diable être puni, la punition, doit le conduire à la mort. Que la justice soit faite pour que ce tueur en série paie de ses actes odieux.

 

Fahariya Salim – dépuis Moroni

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Jeudi 12 janvier 2012 4 12 /01 /Jan /2012 22:08

La gestion technique et administrative de l’appareil loué sera confiée à Com’Air Assistance, qui “a déjà des antennes dans les quatre îles”, explique-t-il. Par contre, c’est une nouvelle structure, qui sera placée sous la tutelle du ministère des Finances, qui s’occupera de la gestion financière. Inter-Iles reste la seule compagnie aérienne qui assure aujourd’hui le transport entre les quatre entités de l’archipel. L’Agence nationale de l’aviation civile des Comores, Anacm, a, en effet, interdit de vol les aéronefs d’Air Services Comores (Asc) pour “non-respect des normes de navigation et falsification des données techniques de ses appareils“ (Lire notre avant dernière édition. “C’est pour des raisons de sécurité que nous avons décidé d’interdire de vol les aéronefs d’Asc“, s’est justifié le patron de l’Anacem au cours d’une conférence de presse à Moroni.

 

Pour faciliter les déplacements entre les îles, réduits jusqu’ici au strict minimum après cette mesure du régulateur comorien, le gouvernement a donc décidé de louer un appareil de trente sept places. Selon le secrétaire général du ministère des Transports, “une délégation est actuellement à Nairobi pour finaliser le contrat de location et l’Etat a déjà débloqué 75 millions de fc, la garantie exigée par la société kenyane pour libérer l’avion et son équipage“. Abdillah Mouigni alias Satellite espère que d’ici la semaine prochaine, la situation redeviendra normale.

 

La gestion technique et administrative de l’appareil sera confiée à Com’Air Assistance, qui “a déjà des antennes dans les quatre îles“, explique-t-il. Par contre, c’est une nouvelle structure, qui sera placée sous la tutelle du ministère des Finances, qui s’occupera de la gestion financière. Le contrat en cours de négociation portera sur deux à trois mois. “Le gouvernement ne laissera pas partir cet avion, tant qu’une solution fiable et durable ne sera pas trouvée“, à en croire le secrétaire général. Par ailleurs, un projet de création d’une compagnie aérienne est déjà dans les cartons du président Ikililou Dhoinine. Les autorités nationales seraient en train de négocier avec le Soudan pour la mise en place de cette société.

 

A.Andhumati

Source : Al-Watwan

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Lundi 9 janvier 2012 1 09 /01 /Jan /2012 00:00

coran.jpgIl y a moins d’une semaine, plus précisément le Mercredi 04 Janvier 2012, les autorités « religieuses » de Ngazidja se sont réunies à Moroni pour, selon elles, lutter contre la consommation de stupéfiants. Ah, c’est bien « le médecin après la mort ». Sinon où se cachent les racines de cette idée ? Comment des Ulémas en manque de pouvoir, de crédibilité et de reconnaissance, sauf en cas de madjliss dans nos localités, peuvent être écoutés et réprimer la prise des substances, la dégradation des mœurs…? Indubitablement, le développement massif du climat nocif dans nos Comores, est avalisé par leur silence et leur soif d’avoir… Comme a dit Moufassa dans le Roi Lion : « être brave ne veut dire pas risquer l’impossible ». Comment donc, cela peut s’avérer possible au moment où tout transite au niveau de l’Etat et ces chefs religieux, jouent la complicité de tous les méfaits avec ce dernier ? Une commission de lutte contre la dégradation des mœurs, ce ne sont que des mystifications. Sinon, ces chefs religieux savent où visent-ils. C’est après avoir constaté que dans un peuple comme le notre, rien que la rhétorique et les prétextes qui priment. Mais cette fois-ci plus de mascarade. A malin, malin et demi. Par la voie religieuse Sambi est admis à la cime... Mais cette fois-ci non. « Hali ye sha hahe ne sha hao ». Justement les chefs religieux peuvent nous rassurer que leur département aboli au sein du cabinet de gouverneur le lendemain de la prise de pouvoir de ce dernier, sera ressuscité ou uniquement ce sont des mots lancés comme, a dit un certain Lak ?    

 

Mauvaise foie oublie ou traitrise ?

 

Car tous se passent par bousculade, Said Abdallah Rifki est enterré par les siens. Cinq ans de prison dont deux fermes et un million d’amande, c’est une suppression totale de l’image de ce religieux qui prêché avec toutes les bouches rouges. Certes l’assemblée des chefs religieux de Ngazidja ayant lieu le 04 janvier 2012 n’était que la planche qui couvrait définitivement l’identité de Said Abdallah Rifki dans une tombe ténébreuse. Pourquoi aucun sentiment soit de dégout, de stupéfaction ou de consternation… n’a été manifesté par un de ses frères de lutte ? Pourquoi le grand Mufti, garant suprême des institutions religieuses du pays à 99% de musulmans dont Rifki est le secrétaire général n’a aucunement réagi… quelque doit la forme de sa réaction, par rapport à cette horrible  tragédie ? Alors, « n’évoquons pas-du-tout son nom pour l’enterrer vivant. Et vite on arête de parler de lui ». Telle a été la philosophie des chefs religieux de Ngazidja pour l’anéantissement de leur frère de lutte dans les domaines politico-religieux. Et le parti FNJ dont Said Abdallah Rifki est membre de haute valeur, si c’est vrai c’est une formation politique ayant une idéologie… ? Pourquoi, ne cherche t-on pas assimiler en réalité les empruntes au lieu de les dissimuler ? Ma mère m’a dit : « Mfu mwendza wenyi yeka dzihwa ye sayiyo ». Pourquoi le procès de Rifki, est passé vite à l’espace d’une grande-éclaire et maintenant comme si de rien n’a été ? Bon débarrât. Un évènement de quelques jours, mission accomplie, Said Abdallah Rifki, enterré par les siens, politico-religieusement est supprimé sur les audiences comme l’ont voulu ses frères. Ni un sentiment d’amertume, ni un sentiment d’emballement. « Qui ne dit mot, consent ». Mais j’espère que Rifki qui n’est pas élu l’homme de l’année 2011 aux Comores sera élu, l’homme de l’année 2012 par rattrapage.

 

SAID YASSINE Said Ahmed

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Dimanche 8 janvier 2012 7 08 /01 /Jan /2012 10:20

jeunefillemorte.jpgUne jeune fille, âgée entre 25 et 30 ans a été retrouvée morte, en état de décomposition avancée, dans la zone de Malouzini, près du terrain retenu pour le stade international. Le commissaire Nassuf confirme à Alwatwan, « la police a été informée de la découverte macabre du corps », aux environs de 17 heures, ce qui porte à deux, les meurtres de jeunes filles enregistrés dans les dernières 48 heures, la première découverte hier dans la région d'Itsandra. Le corps a été retrouvé, grave à une nuée de mouches. Il a été placé à la morgue à l’hôpital El-Marouf, l’identification est rendue difficile par son état.

 

Source : Al-watwan

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Jeudi 5 janvier 2012 4 05 /01 /Jan /2012 00:21

GEDC0930.jpgCa y’est la boucle est bouclée. Yen fi ya utsina wenyi yiolo. Un sacrifice d’une personnalité très importante est déjà fait. Le Secrétaire général du Muftotrat, Said Abdallah Rifki paie la connerie des autres. Un procès unique, impérieux et penchant a fait de lui victime du système. Ca y’est les deux milliards de francs évaporés aux hydrocarbures, les plusieurs centaines de millions de francs volatilisés dans le service de douane, de la mamwe, du service des impôts, des Comores télécom, de la SNPSF, de l’hôpital El-maarouf… sont classés dans l’amnésie totale et la naïveté des comoriens. Bravo justice comorienne ! Un pays appauvri par ses autorités depuis son accession à l’indépendance, connaissant plusieurs détournements de fonds publics et plusieurs pillages dans les caisses de l’Etat… est incurablement malade à cause du krach de sa justice. Tentative de corruption, tolérance zéro dont emprisonnement sévère. Détournements de deniers publics, allègement de peine et liberté provisoire, qui sans doute finit par liberté définitive.

 

Toujours la question que les comoriens d’esprit se posent, question selon laquelle «  pour quoi la précipitation du procès Rifki et pourquoi aucune intervention venant de l’institution dont il est encore Secrétaire général au sujet de ce drame ? »  C’est la première fois que le justice comorienne reste carrée sur un dossier. Cette attitude qui devrait être si bonne s’elle s’applique au bon endroit. Rifki, une victime d’une machination… de l’Etat et de certains individus enragés par la fermeture des débits de l’alcool…

 

Alors, toujours pourquoi les médias comoriens qui parlent de l’inculpation et de la peine infligée au secrétaire général du Muftorat n’ont aucunement parlé de l’institution dont la Commission de lutte contre la corruption sur ce sujet ? Et pourquoi aucun membre de celle-ci ne s’est jamais prononcé à ce sujet ? C’est absurde. Et le ministère de l’intérieur acteur de ce complot ? Pourquoi aucun mot venant de ce département sur ce sujet ? Maskini findi Rifki. Il est clair que si c’est une tentative de corruption d’autres produit que la substance de saut, le vin… nous autres aurions de mots. Mais dommage. Maman m’a dit :« mwana mwendza ntsungu ka pvaharishiha shi hapva ». Sinon, ce qui est lâche, est que parmi les couteaux qui ont fait mal à Fundi, les siens. Où est la place de FNJ dans cette affaire ? « omrema nguona ma rema mbuda ».

 

Comme a dit Dafiné Mmidjindze : «  Mindjara dandzi lahwandza nipveshelewa sha tsilili he yamba ni ulwawa, ba ye yamba ni ulwa nguni hozo, nado upanga wamdru ho hoza mdru ». Ca va se savoir. Comme il est indubitable qu’il y a une anguille sous la roche dans cette affaire, les vrais responsables de l’opération Rifki seront découverts tôt ou tard. C’est honteux, c’est désolant et c’est désespérant. Tendre un piège à quelqu’un pour se faire un très bon CV, tendre un piège à quelqu’un pour le sauter d’une instance… tendre un piège à quelqu’un car il fut à la tête d’une délégation pour la fermeture de la vente de vos substances réveillant. Bonjour oppression, A dieu liberté.

 

SAID YASSINE Said Ahmed

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Samedi 31 décembre 2011 6 31 /12 /Déc /2011 15:48

L’acharnement contre le secrétaire général du muftorat, Said Abdallah Rifki, va placer plusieurs poissons dans le filet. Toujours on attend la réaction du grand Mufti ou des membres du muftorat, qui depuis l’évènement de salissure de leur instance, ont leurs bouches hermétiquement closes. Et quelle est la réaction  du parti FNJ, au sujet de ce piège nettement politique ? Le procureur général a requit cinq ans d’emprisonnement dont deux ans fermes,  contre Said Abdallah Rifki pour tentative de corruption. Piège, aucune doute. 

 

Pourquoi cette précipitation du tribunal comorien dans ce dossier Rifki ? Pourquoi certains dossiers comme celui des vols de la SNPSF, de la GDI, de l’hôpital El-Maarouf, de la douane… tous précédant celui de Rifki sont toujours à la traine et voir même clos ? Peut-on alors parler d’une justice de deux poids et deux mesures ou de la suffocation de la machine juridique comorienne par l’Etat ? Pourquoi certains dossiers aussi lourds comme celui du projet éducation, de SOCOVA… sont mort-nés ? Il est bien clair qu’on avait besoin d’un bouc-émissaire. On l’a trouvé. L’Etat a sacrifié Rifki pour se faire un bon bilan. Et la peau de cette autorité religieuse est prise pour une couverture des voleurs de luxe, les voleurs de hautes gammes, qui ont vidé les caisses de l’Etat, et qui sont libres avec leurs bagnoles, gamme 4X4 dans les rues de Moroni en essayant par plusieurs moyens de malice de désenvaser la population affamée et désespérée... Certains de ces gangs sont hautement placés dans le régime actuel, d’autres créent de Fondations, des ONG, et d’autres prêchent dans les mosquées de vendredi… pour laver leurs linges sales.  Mais la tache d’un vol, c’est un apanage car le voleur n’a de père que de la merde.

 

Et quand les voleurs seront punis ?

 

Le lendemain de la liberté provisoire de l’ancien directeur général de la SNPSF, de l’ancien ministre de finances de Ngazidja… tous inculpés dans une affaire de vol, mais vraiment de vol de haute gamme, de la canitie de Doudou Taynamor trafiquant l’électricité de la Mamwa estimé à 94 millions de francs. La condamnation de Rifki sert de prétexte, selon laquelle la machine juridique fonctionne super bien, pourtant asphyxiée par l’Etat. En tout cas le monde sait que ces libertés provisoires ne sont que définitives car aucun retour en prison n’a jamais lieu.

Par ailleurs, personne n’est à l’encontre si on punit la corruption. Mais la corruption est une maladie et les détournements des fons sont une tumeur sans pareille qui paralyse le pays.  

 

Mais au juste, pourquoi uniquement que la vente de l’alcool qui reste à la une comme effort du gouvernement dont les difficultés à surmonter sont en afflue ? Et les viols, et la pédophilie, et les détournements de fonds, et l’immigration dangereuse dont des ventes clandestines da la citoyenneté de notre pays, orchestrée par des hauts de l’Etat… connaitront la justice comme la corruption, même si ce n’est qu’un piège, la connaît ?

 

Enfin, la commission de lutte contre la corruption a certainement commencé de rouler fragmentairement. Rappelons très bien que pas plus longtemps qu’un mois, une femme d’un haut gradé de l’AND a dédouané illégalement à l’aide des militaires, ses colis à la douane de Moroni… premier délit dont corruption qui aurait été punie et que la commission de lutte cotre la corruption n’a pas agi. Alors cette commission qui roule comme la justice comorienne ; deux poids et deux mesures, risque de tourner court.

 

SAID YASSINE Said Ahmed

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Jeudi 29 décembre 2011 4 29 /12 /Déc /2011 21:42

ACTE II

b.jpgNaïf, peut être mais ignorant certainement non. Même si le peuple comorien est rendu malade par le système politique de ses gouvernants mais les mascarades de ces dernières ne lui échappent pas. L’inculpation du secrétaire général du Muftorat, Said Abdallah Rifki dans l’affaire de tentative de corruption, est sans voile, un complot pour étouffer des dossiers et/ou salir ce guide… pour d’autres raisons qui ne sont pas loin d’être découvertes. Rappelons très bien que Said Abdallah Rifki, qui jusqu’à présent secrétaire général du muftorat comorien, négociait la somme de deux millions de francs et devait assister à la remise de l’enveloppe pour obtenir du ministère l’autorisation pour Agk installé à Moroni, de rouvrir ses magasins de vente d’alcool. Mais pourquoi avec cette inculpation, on passe sous le silence de l’institution de laquelle Rifki est le S. Général ? Que disent les membres du muftorat, notamment « l’homme à la cime » au sujet de cette salissure qui tâche en grand cette institution ? Peut-on parler d’une prudence ou d’une complicité ?  Tôt ou tard ça va se savoir.

 

Satan bel homme, satan aux belles paroles

 

L’hypothèse d’un complot n’est pas exclue. Said Abdallah Rifki, membre influent du parti FNJ, est tombé dans un piège tendu par ses frères de luttes, en accord avec le ministère de l’intérieur. Qu’on attende l’évincement de l’homme au turban, au poste de secrétaire général… et son remplacement par un des leurs. « Lutte de place ». C’est malheureux car ce système de piège va s’enraciner dans un pays où tout le monde est frère. C’est horrible de jouer avec l’hypocrisie politique pour se tailler et tailler aux proches des places. Le ministère de l’intérieur toujours dirigé par «Mdru djao» depuis le régime Sambi ne cessera pas ses encrassés manœuvres sans scrupule.

Outre, comme l’a évoqué l’avocate de Said Abdallah Rifki, Me Harimia Ahmed : « pourquoi le directeur du cabinet du ministère de l’intérieur Abbas Mohamed El-had n’a pas été entendu sur ce sujet dont il est l’un des acteurs mais non spectateur » ? Alors comme les comoriens ont bien compris, on dirait : « mission non accomplie ». Lorsque Said Abdallah Rifki sera remplacé par Satan bel homme au poste de secrétaire général du muftorat, tout le monde prendra connaissance de la manœuvre jouée par le parti incarnant « l’islamisme » aux Comores, en accord avec le ministère de l’intérieur dirigé par «Mdru djao».

 

Il faut ressusciter les dossiers de détournements de fonds.

 

Sans doute, Said Abdallah Rifki doit comparaitre devant la justice, et même être puni par la loi si charges pèsent sur lui. Cette corruption qui s’ajoute aux maux des autorités comoriennes et qui salissent notre pays, doit être éradiquée comme transition vers la résurrection des dossiers morts, mais à moitié morts des hauts vols de l’Etat dont parmi les acteurs, des actuels dirigeants et des hauts placés dans les grands services de l’Etat. Ceux-là ont rendu les caisses de l’Etat en coquille vide car « ye mpishi ya pvimiwa myendzi ne tso pvimiwa mwandziwa ». Il ne faut pas « qu’ici on applique corruption, tolérance zéro et là, détournement tolérance positive ».     

Pour finir, il faut que le dossier Cofipri et cartes électorales biométriques soient bien vérifiés, fragment par fragment, pour la clarté des chosent qui paraissent aussi désarçonnées chez les comoriens d’esprit et de sentiment.   

 

SAID YASSINE Said Ahmed

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Mercredi 28 décembre 2011 3 28 /12 /Déc /2011 20:52

En plus des interrogations de Me Fahmi, de nombreuses autres voix dénoncent l’environnement “opaque” et “de suspicion” qui a conduit à la désignation du couple franco-belge. Elles rappellent, en autres, qu’une société qatarie avait proposé 71 millions d’euros d’investissement, une kenyane 21 millions, une tanzanienne 14 millions, et… 6 millions pour le gagnant, Cofipri. Contre toute attente, le secrétaire général du ministère des Transports, Abdillahi Mouigni, avait argué d’un “dossier bien réfléchi” de cofipri.

 

L’homme politique, Me Fahmi Saïd Ibrahim, s’est prononcé, “en tant que citoyen“, sur l’attribution de la manutention du port de Moroni au groupe Cofipri. L’ancien ministre des Relations extérieures a, en effet, trouvé “pour le moins curieux“ le fait qu’alors que 70% de l’évaluation se basait sur l’aspect technique et 30% sur le financier, que le groupe Cofipri ait déclaré ne pas avoir mesuré “l’ampleur du chantier“. On se souvient, en effet, que le représentant de Cofipri, Jérôme Lesaffre, avait confié à Al-watwan, en marge de la signature du contrat de concession du port, avoir été “effrayé“ en voyant l’état du port comme si c’était la première fois qu’il voyait ou entrait en contact avec les réalités du port. Etait-ce la première fois?

 

L’étonnement de Bolloré

 

C’est ce qui fait dire à Me Fahami que “manifestement le groupe choisi ne maitrisait pas le dossier“. Par ailleurs, il s’est appuyé sur le fait que les termes du cahier de charges ont été changés, pour montrer que la candidature de Cofipri “devrait être disqualifiée“. En effet, le groupe Bolloré, présenté comme la branche technique de Cofipri, avait, à la dernière minute, refusé de signer le contrat, soulignant que la somme de 6 millions d’euros, avancée dans le cahier de charges par Cofipri, était négligeable compte tenu du travail qui s’imposait au port de la capitale. Ce, après quoi, le groupe Cofipri a majoré de 3 millions d’euros pour arrêter à la somme de 9 millions d’euros, son offre d’investissement au cours des cinq prochaines années. Les techniciens des ministères

(Finances et Transport) de l’Apc et de la Chambre de commerce auraient-ils mal évalué? C’est ce que défend Me Fahami.

 

D’autres voix ont dénoncé un environnement “opaque“ et “suspicieux“ qui a conduit à la désignation du couple franco-belge. Pour rappel, une société Qatarie avait proposé 71 millions d’euros d’investissement, une kenyane 21 millions ; une tanzanienne 14 millions, et 6 millions pour le belge, Cofipri, le gagnant. Le secrétaire général du ministère des transports, Abdillahi Mouigni avait argué que Cofipri avait répondu scrupuleusement aux termes du cahier de charges : “Un dossier bien réfléchi“, s’était-il réjoui. Des termes évalués à 69.71 points sur cent par les sept techniciens, qui devraient, par la suite, être changés après l’attribution du marché, afin que le groupe Bolloré Africa Logistics appose sa signature.

Toyb Ahmed

Source : Al-watwan

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EDITORIAL

COMORESplus, UNE VOIE VERS LA VOIX.

 

Votre organe de presse COMORESplus, est une voie tracée pour la voix. Car nous nous trouvons dans ce troisième millénaire, personne de cette planète ne mérite pas l’exclusion. Donc un monde qui a besoin de l’unité, de la solidarité, de la persévérance et du respect mutuel. Ces facteurs permettent à la projection vers l’horizon où nous tous avons besoin d’atterrir. Soyons unis pour unir, soyons unis pour bâtir car « Bora eka kalitsina wandru olimilia kalitsina wandru olamba pwapvwa, hana yengono, yokendjiya wandru ». Ce faisant, nous artisans de votre bulletin d’informations, COMORESplus, avons besoin de votre participation pour que cet édifice se maintienne vivant. Edifice dont les principaux piliers sont le courage, la volonté. COMORESplus, votre journal, est l’un des fruits cueillis d’une promotion qui a su préserver une amitié, une fraternité, une confiance, un respect…et a su établir une proximité permettant une solidarité plus active.

 

Ensuite, nous ne sommes pas sans savoir que celui qui œuvre pour le développement, il est comme s’il marche sur des épines et un brouillard. Mais contre vent et marais, nous placerons l’appât à l’endroit idéal pour que nous ferrions un squale au fond de la mer bleue. Nous, jeunes artisans de votre bulletin d’informations, COMORESplus, sommes responsables de nos lignes qui vont paraître dans ce périodique. Ce qui fait qu’aucun article ne verra nos colonnes sans qu’il soit soumis aux conditions établies par la loi médiatique et examiné, avant sa publication. Les diffamations, les propos raciaux, les atteintes à la personne, les insultes… tout acte de nature à donner des salissures à ou nuire une personne, ne peut en aucun cas pas paraitre sur les colonnes de votre COMORESplus. Cet organe est là pour vous informer et pour que chacun de vous l’alimente. Une porte ouverte à tous, sans distinction aucune, dans le but d’assurer l’expression libre. Chacun de nous doit, donc s’y exprimer librement et démocratiquement.

 

COMORESplus, est un bulletin d’informations.

 

COMORESplus est un bulletin d’informations qui traite divers sujets. Il est veillé dans ce monde de politique, d’économie, d’environnement, de culture, d’urbanisme, d’éducation… en somme de développement. Oui, il fait sa parution sous forme de blog. Mais, c’est après avoir jugé que c’est le moyen le plus rapide et plus efficace pour pouvoir vous informer à temps, dans la société mouvementée où nous nous trouvons. Dès que l’information est à notre su, nous ne manquerons aucun moment de vous tenir informer afin que vous soyez bien éclairés à temps, comme nous l’espérons et chacun de vous le désire.

 

Lectrices et lecteurs, votre organe de presse dispose de la souplesse. Alors vos critiques, vos remarques, vos suggestions…seront les bienvenues et seront accueillis avec mérite et considération. Nous sommes convaincus que, ces derniers sont quelques uns des grands éléments qui favorisent la communication dans l’échange. Nous sommes en outre convaincus que vos remarques et vos critiques seront celles constructives… pour permettre à la largeur de la voie vers la voix. Tout le monde peut emprunter cette voie car elle est pour tous sans aucune distinction. Pour une expression libre, la voie est libre.

 

Pour finir, COMORESplus n’est au profit de qui que ce soit. Il n’est à la Mercie de personne. Son but est d’unir les Comoriens et les amis des Comores dans une bonne zone de convergence, pour pouvoir participer au concourt de ce XXIè S. Tout le monde est libre de monter son opinion sur ses colonnes afin que la démocratie et la liberté puissent avoir leurs vrais sens. Une équipe bien avertie, on vous assure donc ceci, « siwalozi kariri vumbi, kariri dudja lamasihu, ko wadire orudza mbwani, shi yingu karandiha nguo rarudi ». Donc c’est avec grande persévérance que nous administrons COMORESplus, dont nous espérons une longévité aussi rayonnante et séduisante. Nous savons très bien que la bonne réussite est celle que l’on partage. Alors partageons celle-ci

car COMORESplus, c’est une réussite indubitable.

 

Merci.

 

La Rédaction

 

 

Aswili ya Mbae Trambwe

"Aswili ya Mbae Trambwe"
Hatsangaya harimwa ze hinya ntraru za Ngazidja. Mbae wahahe ya zaya Mdzadze wa hahe, ye Mu Mbadjini. Yado parwa Msafumu wa Mahame. Ikao harumu ye Mbadjini. Yapvo uo ndo upande wahe ye inya Mdombozi. Koko wahahe ya zaya Mdzadze wa hahe, ye Mu Itsandraya, homdjini Ntsudjini, yado parwa Wabedja seha laDjumbe. Basi baada ye ndola ya Wabedja Seha laDjumbe na Msafumu Wa Mahame, pvazalwa Mmadjamu wa Mdombozi binti Msa Fumu wa Mahame, ho Dahwa Singani Ntsudjini. Ola Mmadjamu ha lolwa ni Trambavu, Mfoma Mbadji, hau kori mbadjini yakana o uziwa wa hahe iho Simbusa harimwa yelebavu la Pimba. Pva zalawa Fumnau wa Kori Trambavu, harimwa yen dola iyo.

Muda upviri ola trambavu hatowa ye mbaba wahe Mdrumshe wa hahe, Msa fumu harimwa o ufoma Mbadjini. Zizalisa mtsindziho wahe ndola ya hahe na Mmadjamu. Mmadjamu wa Mdombozi halolwa hankado yapvili ni Mlanau, ikao hakaya Nfoma Bambao, nana Ntibe Mgazidja na Mwali. Ntibe hado djulwa Ha dzina la Mlanao wa Aziri. Ola Mmadjamu harooha hodahoni ya zaliwa, pvo Singani Ntsudjini hadja ha yenshi pvo Kapviri djewe Ikoni, djumba la yezi lahe Mdru mme ya mlola Ntibe Mlanao wa Aziri.

Baada yapvo, pva zalwa Trambwe wa Mlanao, mwanashe wa Fumnau wa kori, ikao Fumnau woyi habaki Itsandraya, harimwa o uziwa wa koko wa hahe, Wabedja Seha laDjumbe, Mfaume Wa Inya Fwambaya. Hayizo, Mbae Trambwe, Mdzadze wa hahe ye mu Itsandraya homdjini Ntsudjini, Mbaba hahe ye Mbambao ho mdjini Ikoni. Ikao woyi Trambwe hazalwa ho djumba La ufaume lopvo Kapviri djewe, pvo Bishioni, harimwa ye karni ya kume na nfukare.

SAID YASSINE Said Ahmed


"Trambwe : Nanga Idjumba hau Mtsimbili"

Mmadjamu wa mdombozi, binti Msa fumu wa Mahame ramba ye Mtsudjini, yazalwa hodahwa singani. Yakana wana wa yili, yikao, ndoyi Trambwe na ye mhuu wahe Fumnau wa kori Trambavu Mfoma Mbadjini. Ha besheleya, Fumnau oyi, yemdzadze mdzima yena Tambwe sha Mbaba tsi mdzima. « Mtsantsauo ndomwandoni mwehadisi ». Imma oyi mhuuwahe, hakaatsi Ntsudjini oha mdzadza hahe. Naye haka kori wahe Itsandraya, wakati ikao ye mbaba nkabu wahahe, Ntibe Mlanao haka huruma yelesiwa. Baada, yapvo pvadja umani bayina ya Fumnau na Mlanau, mbaba wa Trambwe, wa andisa yentsi ya washili. Hapandza yentsi yinu kayidja kana mfaume wahu yiruma, Mlanau hapanga djeyishi yende ya irenge. Imma ola Mwana nkabu wa hahe hamkinyume hankodo ikao ikaya ndziro kabisa. Ezentsi za panga ye hinya Matsa-Pirusa neza panga ye Hinya fwambaya zindjilana hankodo, yawana yiho Dimani na Washili. Imma, masudjaa wa yili wa Bambao, wazalihani homdjini Ikoni, Djumbamba Mlanyama na Hamadi Bakoo, baada yeramli yamba wotsi wa henda honkodoni, o usiku wa hao udjandziha wafia Dzahani la Tsidje, esababu, wadharaulwa, nowananyao wakahenda Washili, ha ufumbwa ledzina laMapaha Msindzanu. Baada owafati uhondro Ntibe Mlanau iho Washili na Dimani, ha cililia yenkodo, haninka Yemna nkabu wahahe o ushindzi, haredjeyi Bambao. Fumnau hamiliki ye Washili. Imma ibaki yahukaya kapvatsi mwana wamaha ya huruma yenzi hunu Washili, hau mu Hinya Fwambaya omuda wuo.

Trambwe Mfoma Washili

Zinu zisababisha Omwendo Ikoni wa Fumnau ili yatsahe ye Mwanashe wahe, Trambwe Mzalihani pvo Kapviri djewe imma mwana mu inya Fwambaya hohusheni hahe, yende yatawalie ye Washili. Holiho ye Mfaume, Mzalwa ha faume. Zinu ndezadjana o upvandzi wa Mdzadze Mmadjamu wa Mdombozi unu : « 1. Asubwihi, owakati mdru yaswaliyo. 2. Ritruhua rihelea Haigogoro. 3. Rihondro Habohoo mida yamaele. 4. Ritswenda ridiriki pvo Shangani. 5. Basi pvo renda hata pvo Fukuni mwa mwendzu .6. Pvo bariza ha Hiko sha mdrunda. 7. Tsamba kaya djo wandru nawe kaya djao. 8. No ngotso djuwa owandru ni wambao. 9. Tsola mafa ya karibu mwaho. 10. Ka dja mbeu walima wa hutsahe. 11. Ka dje mbeu mwinyi na imea Pimba. 12. Bayio ndio na vuna shihwi. 13. Tsivunu djana tsi kaatsi yi randje. 14. Pvoho ripve dja Sheha madume maswa. 15. Waho rihe utsahe ndze ki trotro… ». Baada hende Washili, hakana makazi muda Ikoni, muda Kwambani. Zinu zizalisa yeledzina la Idjumba-Nanga. Ikoni yehambwa Idjumba, Kwambani yehambwa Nanga. Imma eledzina la Mtsi mbili, ndapvo ya zalwa ni Mdzadze mu Itsandraya na Mbaba Mbambao. Pvanu ndo pvakahudja, Trambwe Mfoma Washili. Yemu Inya fwambaya yaruma yezi ya Inya fwambaya. Imma pvapviri Trambwe zindji ikao zotafauti. Na Trambwe mwinyi ye Aswili yinu. Mengoni mwizo : Trambwe wa hinye, Trambwe wa Mhama dume wa mwendzu, Trambwe wa Habadi…zapvira kabulia ya Mbae Trambwe, wamzalihano wa Trambwe Mlanau.

SAID YASSINE Said Ahmed

 

Aswili ya Kalima

  1. «Nyao modja seo modja néhé nabwe»

Yikaya ndo wakati ye ngome ya fumbuni yaka huwahwa. Bahi pvohari yopvo, harimwa zehazi, baada kapva djakaya Mlingo, mdru haka hurwawa no ralwa hata wa hondre wo mwiyano wa hukaza lebwe hau yentsahaya. Imma hayina, yanikiwa yeka ndelebwe hau ye ntsahaya, yelemewa ngutso cililia hata lidjo uwa ola ya mrdwawa hau yarwawa yeya mdrwawa. Holiho, ndeze nyafati zindji zaka hudjiri harimwa yehazi yinu, ye mwalimu ha hondrwa, naye haheza hamba hukaya: « Nyao modja seo modja néhé nabwe ». Mfaume hoyelewa, hayina mdru haka huralwa ne mwananya badala ya mdru mdrwadji. Basi yeka ngena lila bwe, hau yila ntsahaya, nguzi hezo shakatsu zicililia, ha uhara yatsidjo uwa ye mwananya wa nyao modja, seo modja. SAID YASSINE Said Ahmed
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« NGARIDJO HU REHEMU HUDJADJI»


Woyi mfaume yaka ye zama. Hakaya wapeu halisi. Kombi yatsu renda. Usiku mengoni mwa usiku, hapviri mbebeni mwa msihiri wakana darasa, ha ishia ye fundi hamba hukaya haina mdru ya rehemlwa ni wandru mengo mine, papvo nge mdrwa mbepvoni. Wakati baadia...hasihwa ne lekongoo lahufa. Ha amabia ye mwana hahe ikao nde udjoka hu renga oufaume yeka hafu, hukaya: « Mwana hangu, eka tsifu ngamwandzo ye djanaza idjoka huni pvinga itsi wehe hwenda homazamoni.Ye lebamba na litso nyongoa hata homazamoni ».
Na ledaho lahahe ngilo harumwa zitsoo.  Basi baada hafu, ola mwana ha amrisha ye ma djeshi wa puwe haina nyumba yilio ho sooni hula hata hu waswili homazamoni ili ye djanza yitsi djo weha. Basi pvo ye maiti yaralwa, owandru wareme she idumbio, na hupvanga:  « Mgu na mrehemu hudjadji ba haka hayi haina yaka hurenda sha rikana pvolala. Kadjaparo ripulia ze nyumba. Na Mgu na mtrie mdroni ye mwana hahe ye mdru ya ritoolea opvolala». Basi izo ndezilio ho masiwani. SAID YASSINE Said Ahmed

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« Mdranda Mbamba Hambu na Bambao Nkonyo ndzima »


Ye aswili ndayinu : « Bambao yika hu yenshi ntsaha nkavu. Ye mfaume yaka Bambao omuda uo, ha ongoziwa dalao nimwalimu ya fanye. Ne ledalao ndalinu : ndo henda yatsahe daba na mwendza ankili yawa trie hokooni mwa yenguu ya Ikoni, hata ye baada swala yahe djumwa wadje wapulwa yezitswa, yedamu isekulwa harimwa ye mabavu. Na yeudjoka hushompelea ya kae mtsi mbili. Mfaume ha hundru wala wandru ha watria hontisi mwe nguu ya Ikoni. Mahala yambwao nguu ntsini, hata baada yeswala yahe djumwa wadje wa tsindzwa. Pvohari yapvo ola mwendza ankili ha andisa ulila, ola daba gutso tseha nahula haina ya ninkiwa. Hauzisa yemwananya zabari ya lilao. Pvahe hamdjibu na humweleza yezi djoka huwahunda. Banda ndayapvo ola daba hamba izo tside zidjo hudjiri, imma ye mwananya kadja kubali yashindiha ha humdharau holiho yedaba.  

Owakati udja, watoolwa hopangani, wapatsiwa shahada imma ola ulo daba ha ambia mfaume hukaya, owandru wambiwa uwatsahe tsi ndasi. Yizo mbuzi: yabwalala na yendza nyonga. Imma yeka hurenge wana damu hu wapuwa yezitswa, yapvo yenvuwa idjo hunya yio nvuwa ya damu shatsi ya madji. Ha imani Mfaume ha ishia hakubali. Pva rengwa yebwalala ne mbuzi ya nyonga zitsindzwa, yedamu itrilwa midrijoni, inikiwa mdru mu hambuu na bambao, hahimi harimwa lebavu la hambuu, mahala yambwao Nyumba djuu. Handisa randzi iho hudja Bambao, ye yeza ila azaima na hwamba : “ yehinya Bambao na inye na Hambu haukaya Mdranda mbamba Hambuu na Bambao nkonyo Ndzima”. Yentsihu ya pvili ye nvuwa iandisa hunya. Na iyo nde maana pva tsu paro lawa nvuwa Bambao na Hambuu. SAID YASSINE Said Ahmed

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