HISTOIRE DES COMORES

 

Depuis Batsa dans le Mbadani, passant par Mwadja dans le Hamahame, Inya fwambaya a pu gagner ses régions.

A la quête d’un enfant, depuis Batsa, Wabedja, se dirigea vers Hamahamet. Dans le village de Mwadja, il y trouva un jeune berger portant le nom de Bedja Mbe. Ils se marièrent. Dans ce mariage conclu entre Wabedja, originaire de Batsa dans le Mbadani et Bedja Mbé dit Bedja wa Kandzu, originaire de Mwadja dans la région de Hamahamet, six enfants naquirent dont trois filles et trois garçons. Les garçons s’agirent de Ntibet wa Kandzu, de Fe-mte wa Kandzu et de Koridazi wa Kandzu. Les filles s’agirent de Mwa-sanga wa Kandzu, de Mwa-zema wa Kandzu et de Mwa-nkodo wa Kandzu.

 

Mbeni devient capitale de Hamahame

 

Des années passent, Mwa-zema mit un enfant au monde portant le nom de Mwinyi-se et cette dernière s’installa à Buuni dans le Hamahamet. Et à la plage de Buuni, Mwinyi-se enfanta Inye-hele. Puis ce dernier créa la ville de Mbeni. Quant à l’autre fille, Mwa-sanga, enfanta un garçon portant le nom de Mgongwa. Ce dernier est le maître du Nord de la ville de Ntsudjini.

 

La troisième femme, Mwankodo, se conduit dans le pays de Washili, y mena une guerre contre le dirigeant de cette région de l’époque issu de la famille Inya mwa ibao. Vainqueur, elle s’y installa et voila. C’est ainsi que la lignée inya Fe-ubeyya ( Inya fwambaya) put gagner ses régions.

 

______________________________________________________________________________________

 

IKONI ET BRASSAGE ETHNIQUE,  ET CAPITALE DE INYA MATSA PIRUSA

 

Une cité des héros et des héroïnes. Pleine de vivacité, pleine de bravoure et pleine d’hospitalité. Ikoni des griots, des poètes et des poétesses… Des pêcheurs qui vont à l’océan au moment où les autres s’y retirent à cause de la brise. Leur nom est « ma nohoa ». Tel est le nom idéal des pêcheurs d'Ikoni. Cette cité a donc fait une traversée mémorable et elle est parmi les actrices de l’histoire de l’archipel des Comores. Le témoin principal de ce fait est le mont-Djabal. Si vieux et si robuste, ce mont a vu le jour en même temps que la cité. Cette falaise n’est qu’historique. Elle est sous laquelle, au nord, les mapvasi de pangantsini et de Ntsimwinyini. Il y a ensuite le lac miraculeux de Dziwani-kunkubani. C’est bien là où Ikoni a vu le jour. Plusieurs quartiers ont été nés à cette ère là, en l’occurrence, Pangantsini, Maluzini, Hamboda, Zikokoni, Mitsambuni, Zikubini…Limite de la cité, au Nord, Moroni, au Sud, Mbashile et à l'Est, Mde et Vuvuni enfin à l'Ouest, c'est déjà évoqué, la mer. Ikoni est composée de douze Inya dont deux ont disparu. L’histoire de cette cité est à la fois mythe et légende. Mis à part les deux Inya étant les premiers à découvrir la cité, plusieurs peuplements y furent arrivés.

 

 Des siècles simultanés, Ikoni berce douze Inya : « Inya Djiva, Inya Mwa-hiko, Inya Fé-dezi, Inya Shimani, Inya Nkadza, Inya Rume, Inya Soha,  Inya Djobwe-djanga, Inya Nkondrole,  Inya Mmwaha, Inya banda, Inya mpanga.

 

Mais ce qu'on doit savoir, deux Inya dont le mot disparition est évoqué au départ sont Inya soha et Inya Mpanga. Sinon il y a certains descendants de l’Inya Panga à la cité d’Unkazi, connus sous le nom de wa kandzilé.

 

Pourquoi, la cité d'Ikoni est jalonnée au Nord du territoire. N’est-ce pas les devins de l'époque qui conseillèrent les quelques têtes d'Inya djiva. Inya sans repère dans l’histoire, de s’approcher aux djinns de dziwani-kunkubani ? N’est-ce pas dans le but de s’avoisiner des habitants de l’autre cité au nord, c'est-à-dire Mdroni dont parmi les premiers occupants sont originaires de Mazoini ?

 

Certains composants des moments occultes d'Ikoni viennent d’ailleurs. Une histoire tournante et multiple. Rien n'est plus sûr que la variété de ses habitants, alors différentes origines. Plusieurs vents de peuplade, soufflaient depuis que cette cité est cité. Après Inya-djiva, premiers défricheurs de la ville et dont rien ne justifie l’origine, ils furent les bienvenus, les propriétaires de hutuba de vendredi aux heures contemporaines Inya-mwahiko. Cet instrument appartenait au départ à la famille Inya nkandza. L’attribution de hutuba à Inya mwahiko, montre déjà l’hospitalité et l'esprit de partage des habitants d’Ikoni, cité hospitalière. On ne peut pas tous dire mais l’essentiel doit être relaté. Deux familles venaient de nul part s'installèrent à Maluzini, au Nord du cratère Djabal. Elles y fondèrent un village. Des années passent, leurs enfants se querellèrent. Et ces deux familles se séparèrent. L'une se dirigea vers Hamboda. Tandis que l'autre n'abandonne pas Maluzini. Des années de suite, cet éloignement démangeait les chefs des familles. Cela a fait qu'ils ont entrepris une réconciliation et reprirent la cohabitation normale et harmonieuse. Par la suite, ils ont quitté cet endroit et se dirigeaient vers Zikokoni pas loin de Maluzini…

 

Origine de Inya matsa pirusa

 

Au palais de Kapviri-Djewe, des règnes y furent instaurés. Et Ikoni baigne dans les eaux des siècles passés. Cette cité témoigne depuis Ngoma Mrahafu, souche de Inya Matswa pirusa, jusqu’au dernier sultan de Ngazidja. Qui est donc Ngoma Mrahafu ? C'est le premier bedja de Bambao. Depuis la création de cette région, Bambao fut composée en deux parties essentielles. Celle du Sud : depuis Nyumadzaha, en passant par Shomoni, Ndrenini jusqu’à Ikoni qui fut dirigée par Ngoma Mrahafu. Et le Nord depuis Mde, passant par Sahani-shezani, jusqu'à Hindruni ou Hindrwa-mdrini, l’actuel Tsidje, sous l'autorité de Fe-pirusa. Le vieux Bedja dont Ngoma Mrahafu n'avait pas d'enfant. Et les comoriens disent : « hulewa mdru mwana ». Alors avec le désir d'un enfant, il se dirigea vers la colline de Mwandzaza, partie de son territoire. Sur cette colline, pas loin de la plage de Mbashile, une femme d'origine shiraze, naufragée au bord, y trouva demeure. Au passage à cet endroit, le bedja la vit et lui demanda mariage. Sans retard le mariage fut conclu entre Ngoma Mrahafu et la femme. Mais car cette femme vient de la haute mer, certains disent que c'est une femme dijin. Dans ce mariage, naquit deux enfants dont une fille et un garçon. Suite à une dispute, la femme se jeta dans la mer avec son fils et laissa la fille à son mari.

 

Très attaché à sa fille, Ngoma Mrahafu surveillait toujours la croissance de sa fille, jusqu’à l'âge réglementaire, son père lui confia le règne de son pays car cela faisait partie de ses soucis. Il la mariât ensuite au bedja de Bambao Nord, Fe-pirusa. Dans ce mariage, naquit aussi un enfant qui porte le nom de Mwasi pirusa. Lorsque ce nouveau né est accueilli par la maturité, ses parents lui attribuèrent le pouvoir des deux Bambao et il les a rassemblés en « matsa ya pirusa », solidarité de Pirusa. C'est là, l'origine d'Inya Matsa pirusa. Dès l’unification de ces deux régions en un seul pays,  dont Bambao unit, Ikoni devient la capitale d’Inya Matsa ya pirusa… Et dans ce mariage, naquit deux filles, dont Hulia wa Pirusa et Madjasi wa Pirusa… Ces deux femmes, ce sont les ancêtres de l’Inya matsa pirusa.

 

SAID YASSINE Said Ahmed

Ecrivain, poète

 

COMORESplus

LE SAVIEZ-VOUS?

Le proclamateur du séparatisme de l’île comorienne de Ndzuani est Mohamed Abdou Mmadi (déclarant ceci à RFO : « la barre est montée si haut donc l’indépendance d’Anjouan est irréversible)

 

Le père de l'indépendance comorienne est Ahmed Abdallah Abderemane.

Le premier inspecteur pédagogique comorien, c'est fundy Mohamed Rachid de Mitsoudje. Formé à l'école de formation des maîtres et des inspecteurs pédagogiques d'Ampéfoloha d' Antananarivo.

 

Que les Comores est le seul pays où des voleurs sont liberés de la prison et tout de suite, confiés des hauts postes de l'Etat. Soit ministres, soit directeurs généraux...

 

 

Le premier président de l’assemblée des Comores indépendantes, ce fut Mohamed Taki Abdoulkarim.


La diplômatie comorienne a été assurée par Said Kafé, origine de l’île de Maore, pendant la période Ahmed Abdallah pendant plus de cinq ans.


Le premier gouverneur élu de Ngazidja, Said Hassane Said Hashim.


Le dernier sultan de Ngazidja était Said Ali bin Said Omar.


Avant leur indépendance, les Comores étaient sous deux partis politiques dont le parti vert animé par Said Mohamed Cheick et parti blanc animé par prince Said Ibrahim.


Les termes « wanazikofia » et « Mbapandza » sont d’origine mitsamihulienne.

L’usine pour l’eau minérale comorienne se trouve à Maoeni dans le Mbude où la source se trouve également.

C’est à Male dans le Mbadjini où se trouve le pas du diable.


Il s’appelait Ibuka, le premier comorien, devenu fou.


C’est à Madjeweni dans le Mbwanku, où il y’ a un endroit où les femmes n’ont pas droit de se protéger leurs têtes et aucune goute de sang ne peut se jeter par terre.


Seules cinq localités composent la région de Domba.


Soule bwana mrwamgu, le premier comorien a avoir subi la loi de talion. Il fut fusillé en 1977.


C’est à Ndrude dans la région de Mbwa nku où se trouve l’îlot aux tortues.

C’est en Avril 1977, quand l’éruption volcanique de Singani s’est
Produite.

C’est à Mombwa mbwani où se trouve la plage, à laquelle, le trou du prophète.

C’est à Mlali dans la région de Mbadjini où se trouve la grotte miraculeuse.

Le village de Boboni dans le Bambao n’existe plus
.

Le village de Dimadju dans le Hamahamet, s’appelait Hadepvoi
.

Les hamadis d’Ikoni rendu l’âme à Didimnungu sont au nombre de
Onze mais non douze. Il eut un survivant qui portait le prénom de Fumma wa Saïdu

C’est à Moidja dans le Hamahamet, où les héritiers de l’inya fwambaya sont nés. Six enfants dont trois filles et trois garçons. Leur père est de Moidja Hamahamet; bedja Mbe et leur mère est de Batsa ya Itsandra ; Wabedja seha ladjumbe.

La grande usine de charbon de bois, c’est la ville Mkazi dans la Région de Bambao.

C’est à Ikoni où naquit Mbae trambwe, de son nom Trambwe Mlanao. Son père est d’Ikoni; Mlanao wa Aziri et sa mère est de Ntsudjini; Madjamu wa mdombozi binti Msa fumu wa djimba dalandze. Trambwe naquit au palais royal Kapviri-djewe.

Autrefois, le village de Pidjani, s’appelait Mdjwazema.

C’est à Niumamilima dans le Mbadjini où fut assassiné Sultan Hashim bin Ahmed par Djumwa Mnyamwezi, un Mercenaire tanzanien de Said Ali bin Said Omar.

La première capitale de la région de Hamahamet, c’est Buuni où naquît le prince Inyehele, fondateur de la ville de Mbeni.

La mosquée miraculeuse se trouve à Bangwa-kuni. Elle porte le nom de  « Shiunda ». Et elle est construite en une seule nuit au XIVème Siècle par des djins.

Le premier journal comorien, s’appelait Mwando.
Il était écrit en lettre arabe. Parmi les rédacteurs et fondateurs, l’ancien Grand mufti : Said Mohamed Abdourahamane.

Autrefois, les régions de Ngazidja furent dirigées par des kori.
Et ces derniers furent sous l'autorité d'un Ntibet : empereur. C'est ce Ntibet...qui dirigea, l'île de Ngazidja comme les autres îles.

Aux Comores, l'équivalent de Montaigne s'appelait Dafiné Mmidjindze. Natif de Midjindze ya Dimani.

Les deux plus grands guerriers de Ngazidja-Comores, qui ont combattu les blancs "Masimu na Mtsala", sont enterrés à Samba madi. Un village qui se situe dans la région de Washili.


C’est Bedja Mdomba qui a véhiculé la circoncision aux Comores, en provenance de l’île de Mkélé, à coté de Lamu.

 

Les îles Comores

L’archipel des Comores appelé également « îles aux parfums ou îles de la lune » est situé au Nord du canal de Mozambique entre l’Afrique et Madagascar. Composé géographiquement de quatre îles volcaniques, la première (Mayotte) a été crée il y a neuf millions d’année et la dernière (Grande Comores) deux millions d’année. Les vagues de migration successives des bantoues, chiraziens, arabe ou indo-malésiens ont façonné un peuple, une histoire et une tradition unique au monde. L’archipel, qui est peuplé depuis le VII siècle par les bantous (venant d’Afrique), a été révélé au monde occidental par les portugais dès l’an 1500 de notre ère. Cet archipel planté juste sur la route des Indes, est une position idéale pour le monde occidental. Ces îles ont été convoitisées par les anglais, les allemands et les Français L’histoire de ce pays est marquée par l’influence de la France dès 1886, année du traité de protectorat de l’alliance des îles Comores. Devenu territoire d’Outre mer en 1946, les Comores ont proclamé leur indépendance unilatéralement le 6 juillet 1975.
A suivre....

Calendrier

Mai 2012
L M M J V S D
  1 2 3 4 5 6
7 8 9 10 11 12 13
14 15 16 17 18 19 20
21 22 23 24 25 26 27
28 29 30 31      
<< < > >>
Lundi 21 mai 2012 1 21 /05 /Mai /2012 19:50

GEDC0889A moins de deux mois des examens nationaux, les élèves de l’école publique comoriennes sont menacés par une grève des enseignants qui selon le syndicat des enseignants de l’école publique débuteront le jeudi 24 prochain. Une grève dite arrêt de cours de deux jours. Les enseignants se voyant trahis par le gouvernement, se sont réunis au foyer Aoulad-el-Comores, le samedi pour protester contre le non respect du décret : n° 11-235 du 27/11/2011, relatif à la commission de contrôle des agents de la FOP… Sachons très bien que la suppression de 50% de l’indemnité de quelques enseignants est l’une des causes de leur mécontentement.

 

Car la nouvelle grille reste oubliée par le gouvernement, l’intersyndical, réclame la remise en place de cette structure, dont la nouvelle grille indiciaire. Au cours de leur conférence au foyer d’Aoulad-el-Comores, l’intersyndical se déclare prêt à toute négociation et à la recherche d’une solution afin de sauver bien cette année scolaire qui est presque à terme. Mais reste à savoir, est-ce que le gouvernement cédera aux vœux de l’intersyndical ou il restera ferme comme pas mal des cas ?

 

Willad M. Gaya

Moroni ( COMORESplus )

Par COMORESplus
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires
Dimanche 20 mai 2012 7 20 /05 /Mai /2012 22:50

Un naufrage meurtrier de "kwassa-kwassa", pirogue chargée de réfugiés comoriens qui tentaient d'accoster à Mayotte, a eu lieu au large de cette île française, une vingtaine de rescapés vivant une nuit d'enfer, agrippés à l'épave, avant d'être secourus. Cinq personnes ont péri et 15 sont portées disparues dans cet accident survenu samedi au sud-ouest de Mayotte, a annoncé dimanche le ministère des Outre-mer. Parmi les cadavres repêchés, trois enfants, dont un nourrisson. Combien étaient-ils sur cette embarcation de pêche, venue d'Anjouan, aux Comores, à cent kilomètres de là ? Interrogée par l'AFP, la préfecture de l'île a souligné n'avoir aucune certitude, mais "selon les premiers témoignages", leur nombre s'élevait à 43, dont 4 enfants. Poussés par la misère, les réfugiés embarquent en nombre à Anjouan pour tenter d'accoster dans l'île de l'archipel français où le niveau de vie - et notamment de soins - est très supérieur à celui des Comores. 

Pour franchir la barrière de corail qui ceint Mayotte, les "kwassa-kwassa" (du nom d'une danse anjouanaise, évoquant leur balancement dans la houle) doivent emprunter des passes étroites. Les accidents mortels sont fréquents. Beaucoup restent d'ailleurs ignorés. Celui de samedi a été révélé grâce à une équipe de plongeurs sous-marins, partis dimanche, comme tous les matins, d'un hôtel de la côté, le Jardin Maore, sur la commune de Boueni, à bord d'une barge de dix mètres de long.
Chargée de trois moniteurs et d'une dizaine d'amateurs de ce sport, la barge se dirigeait

vers une passe où se déroulent habituellement les séances de plongée, quand ont été aperçus des survivants, agrippés à une embarcation chavirée. Olivier Konieczny, marin et moniteur, qui réside depuis sept ans à Mayotte, a raconté à l'AFP: "on était parti vers 09H00 du matin. Au bout de 25 minutes, au milieu du lagon, on a aperçu des gens dans l'eau". "On a récupéré 18 personnes", raconte le spécialiste. "Ils étaient en hypothermie avancée, déshydratés, avec des plaies, des jambes cassées". "Ils nous ont dit qu'un dix-neuvième était parti à la nage avec un bidon pour tenter de donner l'alerte. On est allés dans sa direction et on l'a très vite trouvé".

Parmi les rescapés, une toute jeune fille, qui parlait assez bien français. Le kwassa-kwassa avait tenté de franchir la barrière corallienne vers 17H00 samedi. "Mais il s'est heurté à des brisants. Le bateau a été retourné plusieurs fois, ils ont perdu les moteurs, le carburant, plusieurs passagers". Des survivants ont réussi à s'agripper au bateau à moitié immergé et ont passé la nuit dans le froid et la peur. "On a prévenu les secours et on est parti en direction de Mamoudzou", a poursuivi le moniteur. La barge a croisé un premier bateau de la gendarmerie qui faisait route vers le lieu du naufrage, qu'un hélicoptère est venu survoler. Les réfugiés ont été pris en charge par un deuxième bateau de la marine nationale. Les candidats à l'immigration, pour la plupart venus d'Anjouan, tentent régulièrement de débarquer illégalement sur l'île française, pour travailler ou s'y faire soigner. Sur les 200.000 habitants de Mayotte, 40% seraient des clandestins. Surchargés, les "kwassa-kwassa" naviguent au ras des flots. En janvier 2012, deux de ces naufrages meurtriers avaient été enregistrés, l'un faisant trois morts et dix disparus, l'autre provoquant cinq décès.

Source : AFP
Par COMORESplus
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires
Vendredi 18 mai 2012 5 18 /05 /Mai /2012 22:17

iz9yibst[1]François Hollande vient de nommer son premier gouvernement. Un gouvernement de combat pour la gauche, un gouvernement pour repenser la France pour tout autre étranger. Vous avez tous remarqué que conformément à la tradition socialiste, les relations entre la France et le continent africain change en apparence pour les premiers gouvernements. En 1981, François Mitterrand avait supprimé le titre de Ministre des affaires étrangères pour le remplacer par Ministre des relations extérieures. Mon œil, comme la France reste la France que l’on soit de droite comme de gauche, il est revenu au terme devenu universel de Ministre des affaires étrangères.

Dans ce nouveau gouvernement, François Hollande n’a pas échappé à la règle. Le ministre de la coopération disparait et il est remplacé par le ministre du développement. Donc Africains, tenez-vous bien. Il n’y a rien à coopérer, prenez votre destin en mains, grandissez, et nous viendrons tirer les profits du développement. Cette subtilité prend tout sens lorsqu’on a pu approcher l’équipe de campagne pour savoir sur quelle sauce l’Afrique va être mangée.

Il n’y a pas de secret, la nouvelle équipe de Hollande, a la ferme volonté d’en découdre avec la France-Afrique. Certes, les amateurs n’ont pas oublié le sort réservé en son temps Jean Pierre Cot, il a disparu 6 mois après son entrée au gouvernement, car il a été jugé trop proche des préoccupations des populations africaines au lieu des gouvernements. Espérons que Pascal Cafin, actuel ministre délégué au Développement, ne subira pas le même sort.

Pour avoir eu la chance de faire partie de la délégation l’ARDC (Alliance pour le Renouveau Démocratique aux Comores) ayant rencontré l’équipe de campagne de François Hollande, je crois comprendre que le nouveau président tiendra ses promesses envers l’Afrique. Il veut une Afrique qui grandit, qui prend des initiatives, qui n’attendent pas tout de l’assistance. C’est ainsi, que suite à une question posée par l’ARDC sur franc CFA et son rôle actif dans le maintien du sous-développement du continent, la réponse a été sans appel.

Il appartiendra à chaque gouvernement de fixer sa propre parité entre l’Euro et le franc CFA. Evidemment au jour d’aujourd’hui, il existe 3 zones de francs CFA, l’Afrique de l’Ouest, l’Afrique Central et les Comores. Si l’Afrique de l’Ouest s’apprêtait à quitter la zone pour battre sa monnaie et que sous l’impulsion de Kadhafi, l’UA réfléchit sur une monnaie africaine, les Comores risquent de pâtir dans cette nouvelle politique. Cette mesure n’a rien avoir avec l’état de l’économie, loin de là, les Comores sont presque le seul pays au monde qui arrive à générer plus de 10% par an de recettes publiques et ce depuis 1996. Avant cette date, l’accroissement des recettes publiques était de 5%.

La grande différence entre les Comores et les autres pays membres du franc CFA, est l’insouciance comorienne. Aucun responsable politique n’a jamais songé au sort de notre monnaie, ni de son rôle dans notre économie. Pourtant les dépôts en instance dans les banques comoriennes sont de l’ordre de 50 milliards de KMF, de quoi booster une économie qui a toute la matière grise, les secteurs en développements, pour démarrer en fanfare. Dommage que des querelles intestines et des concours d’allégeance, viennent détruire tout espoir.

Le nouveau gouvernement français ne fera aucun cadeau aux Comores, ni sur la question de Mayotte, ni sur les autres questions. Pour s’en rendre compte, il faut se souvenir que c’est bien Laurent Fabius, membre du conseil d’état qui a supervisé le référendum de décembre 1974. C’est lui qui a avalisé que les bureaux de vote de Mtsapéré favorables à l’indépendance, soient déclassés parce que des électeurs de Labattoir se sont battus. Si vous en trouvez une logique, il y a pas mal de preneurs. Michel Sapin, a été lui aussi représentant de François Mitterrand aux Comores, lors du deuxième tour des présidentielles de 1974. A cette date, ce sont les voix de l’Outre-Mer qui ont fait basculer le scrutin. Le sort de Taki est passé par là, au moment de la cohabitation, car c’est lui qui a porté le drapeau de Giscard, pendant qu’Ahmed Abdallah s’est abstenu au second tour.

Il y a des lieurs d’espoir avec la présence de Stéphane La Foll, de Kader Arfi et surtout Christiane Taubira, l’Afrique aura ses défenseurs, sans arrière-pensée.

Le Président IKILLILOU a plus que jamais le dos au mur. Le refus de l’Arabie saoudite de délivrer la carte diplomatique au nouveau Ambassadeur, officiellement, parce qu’il serait répertorié membre d’une organisation terroriste,  mais réellement, en raison des poursuites engagées en France à son encontre, par les fidèles de la Moquée et les autorités locales de la ville d’Aubervilliers ne pour détournements de fonds dont une aide saoudienne, ne sont pas étrangers à cette décision. Il comprendra à ses dépens que le monde a ses règles, que tout le monde doit respecter.

Dans l’espoir qu’il aura plus de chance avec le nouveau gouvernement, pour sa visite en France,  jusqu’à présent compromis, à la fois par la fraude massive constatée par les délégués de l’Union européenne lors des dernières présidentielles comoriennes et de ses premiers pas jugés pas convaincants, un petit effort d’amélioration de l’image, pourrait probablement faire lever les verrous. Encore faut-il qu’il y ait volonté et prise de conscience!

Mohamed Chanfiou.

 

Par COMORESplus
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires
Jeudi 17 mai 2012 4 17 /05 /Mai /2012 09:17

Affichenantes.jpg

Par COMORESplus
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires
Mardi 15 mai 2012 2 15 /05 /Mai /2012 22:59

GEDC1297.jpgQuand la folie ronge trop, toutes les vases débordent. L’imbroglio au sein de l’assemblée nationale comorienne, passait étrangement sans tambour ni trompette. Les médias comoriens n’en parlent pas. Mais on a compris. Cette machine de l’Etat a des exigences qu’elle doit impérativement et malheureusement respecter. Depuis la naissance du mouvement de contestation au sein de l’assemblée nationale comorienne rendant cette dernière vacillant, on constate qu’on n’ y parle peu ou même on n’y parle pas.

 

Toutefois, nous pensions que « uvuu umalala » mais ce n’est pas le cas. Ce cafouillage est originaire d’une maladie affectant les politiciens iliens ayant l’appellation de « TOC (Trouble obsessionnel de comportement) » et surtout quand il s’agit de trouver une porte vers une place. Alors, qui a choisi Bourhane Hamidou comme président de l’assemblée nationale comorienne ? Ne ce sont pas ces affriolés de l’ex-président A.Sambi tout en croyant les 2000 hoho ? Comment donc la pierre précieuse d’hier devient du jour au lendemain pierre volcanique ? Laissez Bourhane achever légitimement son mandat de président de l’Assemblée. Nous devons savoir que le vrai responsable de cette manipulation sordide n’est pas méconnu chez le comorien d’esprit. Sinon, il est trop tôt pour la dénonciation. « Rien n’est plus fort qu’une idée qui arrive à son heure », disait déjà Victor Hugo.

 

Certes, le feu allumé et propagé par le pyromane, est loin de connaitre sa fin avant que Bourhane cède aux caprices de Djaé, Andoudou et consorts et les innocents manipulés. Cette majorité absolue des députés, totalement utilisés et inconscients de leur péché capital, doivent s’attendre responsables de la chute libre de notre pays tellement souffrant depuis des décennies. Par ailleurs, nombreux sont ceux qui ont cru que la dernière élection du bureau de l’assemblée nationale dont « réélection de quelques têtes », allait baisser la tension. Et on a pensait que l’homme fort de la trouille dont le manipulateur irréductible, allait baisser ses armes mais en vain. Mais hélas, comme c’est toujours coutume chez les îliens, le maître de la trouille continue la pagaille juste pour se faire médiatisé en se voyant à la cime de Beit-salam en 2017.

 

Qu’on sache donc que les artisans de ce méli-mélo, se trompent. Ils se trompent en en croyant que la dissolution de l’assemblée leur sera solution pour occuper les postes bien convoités dont la présidence de cette institution et autres bourrés de promesses. Peine perdue. Comme les comoriens en ont marre de l’indécision du chef de l’Etat au pouvoir depuis un an, ce régime ne deviendrait plus majoritaire. Donc « Mwendza mitritri ye hula pono bovu ». Ma mère m’a dit.

 

Enfin, il est important de savoir là où se positionne le député Farouk Mhadjou, qui le lendemain de son élection au poste de conseiller de l’île de Ngazidja, tenait farouchement à diffamer délibérément le vice-président de l’Assemblée Djaé Ahamada ? Est-il docile ou toujours à l’encontre de celui qu’il qualifiait monsieur « projet éducation ? », de celui dont il dispose des dossiers… dans le tiroir selon lui, Farouk. Le minimum d’honnêteté messieurs les députés.

 

SAID YASSINE Said Ahmed

(COMORESplus)

 

Par COMORESplus
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires
Jeudi 10 mai 2012 4 10 /05 /Mai /2012 19:32

La troupe théâtrale de l’Université des Comores (Udc) joue, demain vendredi à l’Ifere de Moroni, la pièce ‘Conflit entre générations’. Cette représentation artistique est mise en scène par le jeune Ahamed Youssouf Hassani Mzé. Sur scène, des étudiants de l’Udc joueront suite à un programme très riche en spectacles contemporains. Au menu de cette manifestation culturelle, ces comédiens en herbe proposeront une danse contemporaine qui sera dirigée par le chorégraphe Nourdine Bacar dit Soldat. “Après la présentation de la chorégraphie, dénommée ‘Conflit villageois’, nous allons chanter, en opéra, un extrait du texte avant de présenter notre spectacle théâtral. Cette dernière partie sera la plus importante de la soirée“, précise le jeune auteur et metteur en scène.

 

Tournée dans les villages

 

La pièce théâtrale veut permettre aux jeunes universitaires de faire face aux exigences sociales et de participer à l’évolution culturelle afin de cultiver la paix. Ces vingt universitaires ont préparé, pendant presque deux mois, ce spectacle financé par l’Unité de recherche de l’Udc. Les créations de ces trois œuvres artistiques entrent dans le cadre de la politique imposée par l’Administration. A travers l’œuvre ‘Conflit entre générations’, “l’Udc entend instituer sa troupe théâtrale. Après notre représentation de vendredi, nous allons continuer à travailler. D’ailleurs, certaines associations de Ngazidja nous ont déjà manifesté leur volonté de nous accueillir dans leurs villes“, dit Ahamed Youssouf Hassani Mzé. L’entrée au spectacle est gratuite avec des places limitées. “Nous voulons, pour cette première représentation, permettre au grand public d’apprécier ce chef d’œuvre conçu et monté par un lauréat de l’Udc de Mvuni en la personne de Ahamed», soutiennent les organisateurs de l’évènement.

 

Elie-Dine Djouma

Source : Al-Watwan

Par COMORESplus
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires
Mardi 8 mai 2012 2 08 /05 /Mai /2012 11:53

Depuis ce matin, mardi 8 mai 2012, la population de Bambao et de Hambou reprend la panique d’autrefois. Les pluies qui commencent à battre et qui commencent à manipuler les rivières, semble petit à petit dans sa méchante œuvre. Toujours les prières plus les efforts ne doivent pas quitter les âmes. Rappelons très bien que ces zones dernièrement dévastées revivent leurs heures cauchemardesques et c’est la débandade dans la gorge.

 

Alors, pour éviter les surprises, les instances de secours et d’interventions aux Comores doivent être averties. C’est juste dans le but d’éviter le « Nous sommes surpris ». Les habitants de même doivent prendre toutes les dispositions pour éviter la prise au piège. Et surtout nos militaires car, seuls les pompiers ne peuvent suffire pour… un éventuel drame.

 

Saniya ALI

Bambao (COMORESplus)

Par COMORESplus
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires
Vendredi 4 mai 2012 5 04 /05 /Mai /2012 19:07

Suite aux intempéries qui ont frappé le Comores ces derniers jours, cinq des membres de l’United nations développement and coordination, accompagnés du docteur Saïd Ali Mbaé de l’Unicef et Fatihou Oithiki du ministère de la santé, effectue une mission de travail. Il s’agit d’une équipe pluridisciplinaire où l’on retrouve en son sein des spécialistes de santé

publique, en éducation, développement et autres, venue évaluer l’ampleur des dégâts occasionnés par les fortes pluies. Elle a été accueillie par le directeur régional de la sécurité civile avec qui elle a tenu une première réunion avec la société civile dans les locaux du Croissant rouge.

 

Fomboni sans eau

 

Le ministère de la santé serait surtout préoccupé par des retombées négatives immédiates comme les maladies diarrhéiques suite à l’absorption d’une eau non potable. Pour ce qui est de l’eau, le problème est à la limite du dramatique dans l’agglomération de Fomboni, privée de cette denrée vitale depuis deux semaines. En effet l’adduction du réseau d’eau datant seulement de 2007 malgré les centaines de millions qui y ont été englouties, s’est avéré avec une grande supercherie car à la moindre pluie la tuyauterie est emporté. La délégation ne manquera, sans doute, pas de constater l’effondrement d’un pont à Miringoni, des murs de soutien et des gabillots fraichement édifiés pour protéger les riverains des rivières Dewa, Msutruni et Howani contre la furie des grandes crues qui a frappé tout aussi durement les localités de Hamavuna et Nyimashiwa.

 

Le même jour, M. Bourhane Hamidou, le président de l’assemblée nationale, a effectué un voyage éclair dans l’île pour les mêmes motifs à savoir toucher du doigt l’ampleur des dégâts et faire des propositions pour l’avenir. Dans un point de presse, tenu chez Akmal Resto, il a affirmé qu’agissant au nom de l’institution qu’il a l’honneur de présider, après Ngazidja et Ndzuwani où il a passé quarante huit heures, ce jour fût le tour de Mohéli où après s’être entretenu avec les autorités insulaires dont le gouverneur, il s’est rendu sur un certain nombre de sites durement touchés.

 

“Attention aux grosses vagues inutiles !”

 

Pour le court terme le gouvernement a fait appel à la solidarité internationale mais les Comoriens devons aussi prendre leurs responsabilités et nous autres législateurs allons faire des propositions concrètes et dans plusieurs sens”. Ainsi le président du parlement estime que tenant compte des leçons qu’a suscité cette catastrophe, l’Etat se doit d’identifier des zones à risque pour construction et faire appliquer la législation dans ce domaine tout comme la déforestation qu’il faut absolument mettre fin sans complaisance. Il pense, par ailleurs, que du fait que le pays est dépourvu de tout pour faire face à une catastrophe naturelle de grande ampleur “les Comores doivent absolument de chercher un pays ami qui serait disposé à installer une base militaire dans notre pays qui pourrait bénéficier de la logistique de cette dite base en cas de coup dur”.

 

A une dernière question sur la lutte contre la corruption et la sanction qui a frappé Alwatwan, le président de l’assemblée affirme qu’il s’agit d’un dossier qu’il “suit de près car pour lui aucune information ne doit être taboue du moment où elle est vérifiée et diffusée de “façon à ne pas faire de grosses vagues inutiles”.

 

Riziki

Source : Al-Watwan

Par COMORESplus
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires
Jeudi 3 mai 2012 4 03 /05 /Mai /2012 23:34

ZZZ.jpgDepuis une semaine que la méchante pluie a fait ses ravages aux îles Comores, la situation devient de plus en plus délicate. La peur gagne les cœurs des habitants de la région centre de l’île de Ngazidja dont Bambabo et Hambou. La peur des éventuelles maladies liées à la pénurie d’eau, à la dégradation du climat… Une pluie qui battait plus de deux semaines a réussi à ensevelir certains foyers dans le village de Vouvouni, des biens dans le village de Nyumadzaha, Ndruwani, Mwandzaza…dans le Bambao. Salimani, Bangwa, Mitsudje… da le Hambou, pour ne citer que ces localités.

 

Alors comme le reste des comoriens de quatre coins des Comores, les habitants de la région du centre en l’occurrence les deux régions précitées… font repos sur un grand doute et une grande peur d’une éventuelle épidémie. Les causes ne sont autres que les débris, les cadavres des animaux, les vomissements des toilettes… donc cette population bien exposée à cette menace doit être aidée et secourue. Pour ce qui est des routes, c’est bien secondaire. Faut-il donc penser aux produits de première nécessité.

 

Faoula M. Said

Mabohoni ( COMORESplus)

 

 

Par COMORESplus
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires
Mercredi 2 mai 2012 3 02 /05 /Mai /2012 20:23

Les Comores vont accueillir la ligue des champions de la zone A de l’Union des fédérations de football de l’Océan indien, qui regroupe l’île comorienne de Maoré, Madagascar et les îles indépendantes de l’Union des Comores. La confirmation de cette information est révélée, samedi dernier lors d’une conférence de presse organisée au Retaj Moroni hôtel, par Ahmad, président de l’Uffoi. “Les Comores vont recevoir les clubs de la zone A et la Réunion accueillera, de sa part, la zone B. La ligue des champions s’organisera désormais à tour de rôle dans les différentes îles”, déclare Ahmad qui n’est autre que le président de la fédération malgache de football.

 

Cette conférence suit l’assemblée générale de l’Uffoi à laquelle deux décisions majeures ont été prises en faveur du football régionale. “Nous avons, en grande partie, accentué nos discussions sur le développement du football féminin. Nous avons également décidé d’organiser le 15 mai prochain à La Réunion notre première réunion des experts”, disait Tourqui Salim, vice-président de la structure. La mise en place dans les meilleurs délais des stages de recyclage des arbitres et entraineurs est primordiale pour l’Uffoi. Etheve Yves, vice-président de l’Uffoi et président de la ligue réunionnaise de football, soutient qu’il faut commencer par les filles pour développer le football régional.

 

“Même s’il y aura un grand travail à faire mais les qualités il y en a. Les stages communs sont importants pour les différentes structures à savoir l’arbitrage, l’encadrement des joueurs, etc.”. Le bilan de l’Uffoi par rapport à son jeune âge, les joueurs de l’Océan indien manquaient de compétition. Mais avec la création de l’Uffoi, “nos clubs notamment les champions de chaque île restent en activité. C’est un positif pour nos équipes nationales qui disposeront des joueurs plus ou moins compétitifs”, souligne le conférencier Ahmad. Au terme de la conférence, Tourqui Salim rappelle que “nous avons planifié un plan d’action dont faire connaitre à la Fifa nos perspectives de la nouvelle saison”.

 

Les Seychelles et Maurice sont respectivement représentés par Joël De Commarmond et Jaunoo Ozair. La ligue mahoraise de football s’est absentée à cause, si on en croit à Ahmad, a la transition qu’elle traverse actuellement.

 

Elie-Dine Djouma

Source : Al-watwan

Par COMORESplus
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires
Mardi 1 mai 2012 2 01 /05 /Mai /2012 23:59

iz9yibst[1]Les Comores viennent d’être frappées comme jamais auparavant, par des pluies diluviennes qui ont ravagé des régions entières. Tous les ans, à cette même période, ce genre de phénomène se produit pour des raisons météorologiques. En effet, une masse d’air chaud venu de l’équateur, rencontrent une masse d’air froid venu du pôle sud. Cette rencontre constitue une bande que les météorologues appellent la zone de convergence intertropicale. Cette ZCIT se déplace tout au long de l’année, du pôle sud vers l’équateur. Elle se trouve en janvier-février, au-dessus des îles Mascareignes d’où les fortes précipitations aux îles de la Réunion et Maurice en cette période de l’année. La ZCIT se trouve au-dessus des îles Comores au mois de mars-avril, et en raison de la présence du Karthala qui culmine à près de 2300m, les masses d’air, fortement humides, se retrouvent coincés par cette barrière ce qui provoque les fortes pluies en cette période au centre de la Grande Comore.

Sur le plan géographique, le sommet du Karthala est formé d’un bassin dont les flans ouest et sud sont plus bas que le reste. Avec les précipitations, une fois le bassin rempli, il se déverse sur des rivières occasionnelles qui traversent le Bambao, le Hambou et le Dimani. Ce sont justement ces rivières qui sont à l’origine de la catastrophe qui a frappé la Grande Comore. Si la ZCIT est responsable sur l’ensemble des Comores des pluies diluviennes qui ont détruit les infrastructures et des villages entiers, il existe une explication spécifique à chaque île, en raison de la géologie et des reliefs. A Anjouan et Mohéli, on peut penser que la terre argileuse, n’a pas pu absorber toute la quantité d’eau, les rivières ont débordé et ont déversé toute cette quantité de boue dans les villages sinistrés.

Connaissant maintenant les raisons naturelles et cycliques de cette catastrophes, ne serait-il pas intéressant pour nous, Diaspora comorienne, de nous attaquer à la prévention et laisser les autorités et les ONG gérer l’urgence ?

En examinant de manière succincte, les parcours de ces rivières qui débordent tout le temps, on peut s’apercevoir que la construction de digues de protection de un mètre de haut, en amont des villages de Mkazi, Vouvouni, Nioumadzaha dans le Bambao et Idjinkoundzi dans le Dimani, les eaux, une fois lâchées au sommet du Karthala, seraient contenues dans les lits des rivières pour s’écouler jusqu’à la mer sans entrave. Néanmoins, des précautions devaient être prises notamment la construction tout au long de leur parcours, des dégrillages en barres de fer, pour filtrer les gros détritus pour ne laisser que les eaux s’écouler.

Le coût ne pourrait pas être exhaustive et ce, à plus d’un titre. Les habitants prendraient part à la construction des digues, ce qui pourrait diminuer de façon significative,  les coûts de la main d’œuvre. A défaut de techniciens en Génie Civil ou techniciens en VRD (Voies et Réseaux Divers) parmi les cadres de la Diaspora, cette expertise peut être trouvée dans les collectivités qui ont des relations de coopération décentralisée avec les Comores ou dans les ONG spécialisées.

On peut estimer entre 200000 et 300000 euros la construction des digues, mais ce travail doit être complété dans certains cas, par de constructions de nouveaux ponts ou élargissements de ponts existants pour protéger les routes.

MOHAMED CHANFIOU Mohamed

Electricien-Automaticien

Par COMORESplus
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires
Vendredi 27 avril 2012 5 27 /04 /Avr /2012 21:27

Sept députés sur trente deux, y compris le président de l’institution, se sont exprimés hier, dans l’hémicycle du parlement à Hamramba, sur les fortes pluies survenues ces derniers temps sur l’ensemble du territoire. C’est donc face à six élus du peuple que le président Bourhane Hamidou a exposé le “malheur qui frappe le peuple“. “L’heure est grave“ a déclaré la deuxième personnalité du pays pour commencer son discours. Pour lui, il s’agit d’une situation “catastrophique sans précédent“. Il a salué la disponibilité manifestée par le président de la République et son épouse, les diplomates, entre autres personnalités, qui se sont rendues sur les lieux sinistrés dans la journée de mercredi et constaté les dégâts causés par les pluies et “mesurer les difficultés dont font face les habitants“.

 

Il a saisi l’occasion pour remercier toutes les bonnes volontés qui agissent pour porter secours aux populations des localités envahies par les eaux dans les régions de Bambao, Hambu, mais également à Ndzuwani et Mwali. Le président de l’assemblée nationale a lancé un appel à la communauté internationale et aux partenaires des Comores pour “soutenir le gouvernement en cette période difficile“. Toutefois, il s’est dit déçu par l’absence du gouvernement, particulièrement, de celle du ministre chargé des relations avec les institutions, “qui a été pourtant invité à cette session spéciale“.

 

Les députés fondeurs ont, paradoxalement, brillé par leur absence à une session qui concernait directement leurs électeurs. Député Ali Hadhur, que les frondeurs ont cherché à convaincre à ne pas y assister, a déclaré à Al-watwan qu’il est l’élu de Bambao, région sinistrée et qu’il ne pouvait s’absenter pour n’importe quelle raison. De surcroit, l’élu de Bambao, qui revenait d’un voyage de soin à l’étranger, dit n’avoir “pas encore pris aucune position“ dans le débat qui divise, actuellement, le parlement. Au terme de la session, le président de l’assemblée et les six députés présents, dont trois de Mwali et trois de Ngazidja, ont annoncé qu’ils allaient entreprendre une tournée dans les zones sinistrées encore accessibles.

Msa

Source : Al-Watwan

 

 

 

Par COMORESplus
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires
Jeudi 26 avril 2012 4 26 /04 /Avr /2012 21:25

Une pluie torrentielle bat fort et cause des dégâts matériels et humains très important à Ngazidja. Vouvouni ya bambao, Nvuni, Bangwa, Salimani, Mitsudje dans le hambu… sont gravement endommagés. A Mitsudje, un cocotier qui se situait au bord de la route s’est abattu sur deux filles, dont l’une est morte sur le coup. Paix à son âme.

 

Sur le plan infrastructure aucun passage n’est possible entre la région Sud de Ngazidja et le centre. La route qui était quasi inexistante est enfin anéantie par ces plus si fortes jamais produites dans l’histoire. Plusieurs cadavres des animaux  jonchent le sol de Ndruwani, Mwandzaza mbwani… plus les gravats des habitations. Cela représente un danger sur le plan sanitaire.

 

Avec cette sinistre situation, le gouvernorat de l’ile de Ngazidja qui déplore une situation aussi alarmante… demande une aide humainement internationale. Le nombre de sinistrés est très élevé comme pas possible.

 

Nadya. M,  depuis Mdé

COMORESplus

Par COMORESplus
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires
Jeudi 19 avril 2012 4 19 /04 /Avr /2012 20:04

Comores : rien ne facilite l’entrée à Mayotte (2ème partie)

  

 

A peine  décollé de Hahaya, un mouchoir et  un verre  d’eau de rafraichissement servis par les hôtesses, les hauts parleurs  du Boeing 707 de l’air Austral annoncent : « Mesdames et messieurs nous commençons notre descente à Dzaoudzi… ». Les femmes mettent leur dernière touche de beauté et l’atterrissage se déroule sur un tarmac de Pamandzi  inondé de pluie persistante. Un bus bien entretenu  nous ramène vers le couloir de l’arrivée. Des ‘’Mbiwu ‘’ cadençaient notre accueil, comme parmi nous se trouvaient des personnes venues pour des cérémonies de mariage.

 

Le barrage de la PAF Mayotte tenu par deux policiers de couleurs différentes  s’interpose entre  l’accueil  bagages, la douane et l’arrivée. Sans me presser j’ai suivi la file et choisi celle  de l’agent de police qui me ressemble.   J’ai remis à travers la petite fente sous  la baie vitrée, mon passeport  et mon billet d’avion. Quelques instants après, une série de questions  me parvenait de l’autre côté. « Attestation d’hébergement, assurance, réservation d’hôtel, chèque de voyage, argent de poche… ? »  Stupéfait et amusé en même temps, je lui répondais : ‘’En vrai, je n’ai pas demandé de visa pour Mayotte, j’ai  juste coché une case d’un formulaire et ces documents je les ai remis  une seule fois pour la demande du visa Schengen il y a longtemps de cela. Je n’ai rien d’autres que ce qu’il y a sur ce passeport’’. L’agent consulte son collègue d’uniforme et me demande de me ranger  sur le bas côté, attendre et laisser évoluer la file de passagers. Intercalé au milieu entre les agents de l’aéroport et   les passagers, ceux-ci se posent les questions  d’usitées : «  c’est encore un de ces  malins clandestins. On va sûrement le renvoyer par  le prochain vol. Ils sont toujours  audacieux ces  Comoriens.  Ils sont forts en tout cas en falsification de papiers. Mais celui-ci  ne ressemble  pas  à un clando…»  Comme un piquet pour une longue attente, j’ai pu constater avec humeur que  nous sommes sérieusement  envahis. De mon gardez-vous de fortune, j’aperçois impuissant et amer, des étrangers de couleur et de langue différentes des nôtres, avec des documents de voyage étrangers, entrer chez nous  facilement comme dans un moulin à vent;  alors que les gens comme moi  passent de longues minutes de questionnement et d’observations  avant d’être refusés ou autorisés à rentrer chez eux.

 

Le contrôle des passagers ayant  pris fin, l’agent de police m’invite à le suivre.  En attendant de récupérer mon bagage pour ensuite  m’amener au  CILEC où sont enfermés les clandestins en attente de reconduite, je relance  une discussion. Ils essaient de me faire accepter que je devrais avoir une liasse de paperasse pour entrer à Mayotte  et à moi de leur intimer le fait que même avec le visa Schengen, j’ai visité l’Europe et la France plusieurs fois  l’année et jamais on ne m’a rien demandé de plus que ce qu’il y a dans mon  passeport comorien. Je constate que lassés par l’attente ils peinent à vouloir trouver une raison pour finir cette  histoire, comme je commence à les embarrasser et que ma valise comme celles de tous les passagers d’ailleurs n’arrive toujours pas. La liasse de papier va jusqu’à se réduire à une seule : l’assurance. ‘’Je n’ai pas besoin d’assurance puisque je vais chez la famille et des amis et j’ai ma mutuelle de santé que voici’’. Et sur cette réponse, l’Agent Djoumoi  fondait son autorisation pour me permettre de rentrer chez nous à Mayotte. Mon passeport et mon billet de retour me sont remis  avec un geste  de bienvenu.  « Vous avez commis une forfaiture leur disais-je ;  j’imagine les supplices que subissent les autres  passagers vulnérables, quand je vois ce que vous m’avez fait  endurer.  C’est pourquoi à mon tour je vous demande vos noms  et vos grades car  cette affaire ne sera ni pierre ni arbre ».

                                           

Saïd MZE DAFINE

Par COMORESplus
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires
Lundi 16 avril 2012 1 16 /04 /Avr /2012 20:22

Des membres de la société civile et des hommes politiques ont été convies par l’Organisation comorienne de la presse ecrite (Ocpe) et l’association “Swauti“ a une réunion de réflexion sur les questions relatives aux libertés de la presse et de l’expression, le samedi 14 avril au restaurant le Select. Cette réunion extraordinaire des deux organisations professionnelles des medias comoriens a été convoquée suite au retrait des kiosques du numéro 14 d’Al-watwan Magazine et de la garde-a-vue, la journée de vendredi, d’un journaliste du quotidien Albalad.

 

Au terme de cette réunion, les participant sont convenu de la création d’une commission qui a pour mission d’agencer différentes activités pour faire face a ce qu’ils estiment être une “répression“. Les participants ont opte pour la mise en place d’un comite de défense des libertés d’opinion et d’expression, d’élaborer une pétition pour les libertés d’expression, de l’organisation d’un rassemblement pour dénoncer ces agissements, de procéder a deux journées de deuil pour la presse écrite et d’adresser leurs inquiétudes au chef de l’Etat a travers un courrier. Selon le président de l’Ocpe, Aboubacar Mchangama, le courrier est déjà rédige, “mais par respect pour la fonction du destinataire, nous n’allons pas le publier pour l’instant“.

 

Le président de l’Ocpe estime que la saisie d’un journal est un “acte grave“ et qu’“aujourd’hui dans le monde, les moyens de réagir face a un journal ou a un journaliste sont les droits de réponse, les mises au point et, dans les cas extrêmes, les poursuites“ et que “rien de cela n’a été fait“. Selon lui, “le pays fait un sérieux recul en arrière“. A son tour, Ali Moindjie, ancien directeur de publication de Al-watwan puis de Albalad, a estime que la “répression“ manifestée a l’égard des journalistes ces derniers temps “entraine des inquiétudes sérieuses“. Selon lui, “ce n’est pas seulement la liberté de la presse qui est menacée, mais l’ensemble des libertés publiques”. Selon lui, les agissements de ces derniers jours “entrent en contradiction avec le journalisme d’investigation prôné par le chef de l’Etat”.

 

Mm

Source : Al-watwan

Par COMORESplus
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires

EDITORIAL

COMORESplus, UNE VOIE VERS LA VOIX.

 

Votre organe de presse COMORESplus, est une voie tracée pour la voix. Car nous nous trouvons dans ce troisième millénaire, personne de cette planète ne mérite pas l’exclusion. Donc un monde qui a besoin de l’unité, de la solidarité, de la persévérance et du respect mutuel. Ces facteurs permettent à la projection vers l’horizon où nous tous avons besoin d’atterrir. Soyons unis pour unir, soyons unis pour bâtir car « Bora eka kalitsina wandru olimilia kalitsina wandru olamba pwapvwa, hana yengono, yokendjiya wandru ». Ce faisant, nous artisans de votre bulletin d’informations, COMORESplus, avons besoin de votre participation pour que cet édifice se maintienne vivant. Edifice dont les principaux piliers sont le courage, la volonté. COMORESplus, votre journal, est l’un des fruits cueillis d’une promotion qui a su préserver une amitié, une fraternité, une confiance, un respect…et a su établir une proximité permettant une solidarité plus active.

 

Ensuite, nous ne sommes pas sans savoir que celui qui œuvre pour le développement, il est comme s’il marche sur des épines et un brouillard. Mais contre vent et marais, nous placerons l’appât à l’endroit idéal pour que nous ferrions un squale au fond de la mer bleue. Nous, jeunes artisans de votre bulletin d’informations, COMORESplus, sommes responsables de nos lignes qui vont paraître dans ce périodique. Ce qui fait qu’aucun article ne verra nos colonnes sans qu’il soit soumis aux conditions établies par la loi médiatique et examiné, avant sa publication. Les diffamations, les propos raciaux, les atteintes à la personne, les insultes… tout acte de nature à donner des salissures à ou nuire une personne, ne peut en aucun cas pas paraitre sur les colonnes de votre COMORESplus. Cet organe est là pour vous informer et pour que chacun de vous l’alimente. Une porte ouverte à tous, sans distinction aucune, dans le but d’assurer l’expression libre. Chacun de nous doit, donc s’y exprimer librement et démocratiquement.

 

COMORESplus, est un bulletin d’informations.

 

COMORESplus est un bulletin d’informations qui traite divers sujets. Il est veillé dans ce monde de politique, d’économie, d’environnement, de culture, d’urbanisme, d’éducation… en somme de développement. Oui, il fait sa parution sous forme de blog. Mais, c’est après avoir jugé que c’est le moyen le plus rapide et plus efficace pour pouvoir vous informer à temps, dans la société mouvementée où nous nous trouvons. Dès que l’information est à notre su, nous ne manquerons aucun moment de vous tenir informer afin que vous soyez bien éclairés à temps, comme nous l’espérons et chacun de vous le désire.

 

Lectrices et lecteurs, votre organe de presse dispose de la souplesse. Alors vos critiques, vos remarques, vos suggestions…seront les bienvenues et seront accueillis avec mérite et considération. Nous sommes convaincus que, ces derniers sont quelques uns des grands éléments qui favorisent la communication dans l’échange. Nous sommes en outre convaincus que vos remarques et vos critiques seront celles constructives… pour permettre à la largeur de la voie vers la voix. Tout le monde peut emprunter cette voie car elle est pour tous sans aucune distinction. Pour une expression libre, la voie est libre.

 

Pour finir, COMORESplus n’est au profit de qui que ce soit. Il n’est à la Mercie de personne. Son but est d’unir les Comoriens et les amis des Comores dans une bonne zone de convergence, pour pouvoir participer au concourt de ce XXIè S. Tout le monde est libre de monter son opinion sur ses colonnes afin que la démocratie et la liberté puissent avoir leurs vrais sens. Une équipe bien avertie, on vous assure donc ceci, « siwalozi kariri vumbi, kariri dudja lamasihu, ko wadire orudza mbwani, shi yingu karandiha nguo rarudi ». Donc c’est avec grande persévérance que nous administrons COMORESplus, dont nous espérons une longévité aussi rayonnante et séduisante. Nous savons très bien que la bonne réussite est celle que l’on partage. Alors partageons celle-ci

car COMORESplus, c’est une réussite indubitable.

 

Merci.

 

La Rédaction

 

 

Aswili ya Mbae Trambwe

"Aswili ya Mbae Trambwe"
Hatsangaya harimwa ze hinya ntraru za Ngazidja. Mbae wahahe ya zaya Mdzadze wa hahe, ye Mu Mbadjini. Yado parwa Msafumu wa Mahame. Ikao harumu ye Mbadjini. Yapvo uo ndo upande wahe ye inya Mdombozi. Koko wahahe ya zaya Mdzadze wa hahe, ye Mu Itsandraya, homdjini Ntsudjini, yado parwa Wabedja seha laDjumbe. Basi baada ye ndola ya Wabedja Seha laDjumbe na Msafumu Wa Mahame, pvazalwa Mmadjamu wa Mdombozi binti Msa Fumu wa Mahame, ho Dahwa Singani Ntsudjini. Ola Mmadjamu ha lolwa ni Trambavu, Mfoma Mbadji, hau kori mbadjini yakana o uziwa wa hahe iho Simbusa harimwa yelebavu la Pimba. Pva zalawa Fumnau wa Kori Trambavu, harimwa yen dola iyo.

Muda upviri ola trambavu hatowa ye mbaba wahe Mdrumshe wa hahe, Msa fumu harimwa o ufoma Mbadjini. Zizalisa mtsindziho wahe ndola ya hahe na Mmadjamu. Mmadjamu wa Mdombozi halolwa hankado yapvili ni Mlanau, ikao hakaya Nfoma Bambao, nana Ntibe Mgazidja na Mwali. Ntibe hado djulwa Ha dzina la Mlanao wa Aziri. Ola Mmadjamu harooha hodahoni ya zaliwa, pvo Singani Ntsudjini hadja ha yenshi pvo Kapviri djewe Ikoni, djumba la yezi lahe Mdru mme ya mlola Ntibe Mlanao wa Aziri.

Baada yapvo, pva zalwa Trambwe wa Mlanao, mwanashe wa Fumnau wa kori, ikao Fumnau woyi habaki Itsandraya, harimwa o uziwa wa koko wa hahe, Wabedja Seha laDjumbe, Mfaume Wa Inya Fwambaya. Hayizo, Mbae Trambwe, Mdzadze wa hahe ye mu Itsandraya homdjini Ntsudjini, Mbaba hahe ye Mbambao ho mdjini Ikoni. Ikao woyi Trambwe hazalwa ho djumba La ufaume lopvo Kapviri djewe, pvo Bishioni, harimwa ye karni ya kume na nfukare.

SAID YASSINE Said Ahmed


"Trambwe : Nanga Idjumba hau Mtsimbili"

Mmadjamu wa mdombozi, binti Msa fumu wa Mahame ramba ye Mtsudjini, yazalwa hodahwa singani. Yakana wana wa yili, yikao, ndoyi Trambwe na ye mhuu wahe Fumnau wa kori Trambavu Mfoma Mbadjini. Ha besheleya, Fumnau oyi, yemdzadze mdzima yena Tambwe sha Mbaba tsi mdzima. « Mtsantsauo ndomwandoni mwehadisi ». Imma oyi mhuuwahe, hakaatsi Ntsudjini oha mdzadza hahe. Naye haka kori wahe Itsandraya, wakati ikao ye mbaba nkabu wahahe, Ntibe Mlanao haka huruma yelesiwa. Baada, yapvo pvadja umani bayina ya Fumnau na Mlanau, mbaba wa Trambwe, wa andisa yentsi ya washili. Hapandza yentsi yinu kayidja kana mfaume wahu yiruma, Mlanau hapanga djeyishi yende ya irenge. Imma ola Mwana nkabu wa hahe hamkinyume hankodo ikao ikaya ndziro kabisa. Ezentsi za panga ye hinya Matsa-Pirusa neza panga ye Hinya fwambaya zindjilana hankodo, yawana yiho Dimani na Washili. Imma, masudjaa wa yili wa Bambao, wazalihani homdjini Ikoni, Djumbamba Mlanyama na Hamadi Bakoo, baada yeramli yamba wotsi wa henda honkodoni, o usiku wa hao udjandziha wafia Dzahani la Tsidje, esababu, wadharaulwa, nowananyao wakahenda Washili, ha ufumbwa ledzina laMapaha Msindzanu. Baada owafati uhondro Ntibe Mlanau iho Washili na Dimani, ha cililia yenkodo, haninka Yemna nkabu wahahe o ushindzi, haredjeyi Bambao. Fumnau hamiliki ye Washili. Imma ibaki yahukaya kapvatsi mwana wamaha ya huruma yenzi hunu Washili, hau mu Hinya Fwambaya omuda wuo.

Trambwe Mfoma Washili

Zinu zisababisha Omwendo Ikoni wa Fumnau ili yatsahe ye Mwanashe wahe, Trambwe Mzalihani pvo Kapviri djewe imma mwana mu inya Fwambaya hohusheni hahe, yende yatawalie ye Washili. Holiho ye Mfaume, Mzalwa ha faume. Zinu ndezadjana o upvandzi wa Mdzadze Mmadjamu wa Mdombozi unu : « 1. Asubwihi, owakati mdru yaswaliyo. 2. Ritruhua rihelea Haigogoro. 3. Rihondro Habohoo mida yamaele. 4. Ritswenda ridiriki pvo Shangani. 5. Basi pvo renda hata pvo Fukuni mwa mwendzu .6. Pvo bariza ha Hiko sha mdrunda. 7. Tsamba kaya djo wandru nawe kaya djao. 8. No ngotso djuwa owandru ni wambao. 9. Tsola mafa ya karibu mwaho. 10. Ka dja mbeu walima wa hutsahe. 11. Ka dje mbeu mwinyi na imea Pimba. 12. Bayio ndio na vuna shihwi. 13. Tsivunu djana tsi kaatsi yi randje. 14. Pvoho ripve dja Sheha madume maswa. 15. Waho rihe utsahe ndze ki trotro… ». Baada hende Washili, hakana makazi muda Ikoni, muda Kwambani. Zinu zizalisa yeledzina la Idjumba-Nanga. Ikoni yehambwa Idjumba, Kwambani yehambwa Nanga. Imma eledzina la Mtsi mbili, ndapvo ya zalwa ni Mdzadze mu Itsandraya na Mbaba Mbambao. Pvanu ndo pvakahudja, Trambwe Mfoma Washili. Yemu Inya fwambaya yaruma yezi ya Inya fwambaya. Imma pvapviri Trambwe zindji ikao zotafauti. Na Trambwe mwinyi ye Aswili yinu. Mengoni mwizo : Trambwe wa hinye, Trambwe wa Mhama dume wa mwendzu, Trambwe wa Habadi…zapvira kabulia ya Mbae Trambwe, wamzalihano wa Trambwe Mlanau.

SAID YASSINE Said Ahmed

 

Aswili ya Kalima

  1. «Nyao modja seo modja néhé nabwe»

Yikaya ndo wakati ye ngome ya fumbuni yaka huwahwa. Bahi pvohari yopvo, harimwa zehazi, baada kapva djakaya Mlingo, mdru haka hurwawa no ralwa hata wa hondre wo mwiyano wa hukaza lebwe hau yentsahaya. Imma hayina, yanikiwa yeka ndelebwe hau ye ntsahaya, yelemewa ngutso cililia hata lidjo uwa ola ya mrdwawa hau yarwawa yeya mdrwawa. Holiho, ndeze nyafati zindji zaka hudjiri harimwa yehazi yinu, ye mwalimu ha hondrwa, naye haheza hamba hukaya: « Nyao modja seo modja néhé nabwe ». Mfaume hoyelewa, hayina mdru haka huralwa ne mwananya badala ya mdru mdrwadji. Basi yeka ngena lila bwe, hau yila ntsahaya, nguzi hezo shakatsu zicililia, ha uhara yatsidjo uwa ye mwananya wa nyao modja, seo modja. SAID YASSINE Said Ahmed
----------------------------

« NGARIDJO HU REHEMU HUDJADJI»


Woyi mfaume yaka ye zama. Hakaya wapeu halisi. Kombi yatsu renda. Usiku mengoni mwa usiku, hapviri mbebeni mwa msihiri wakana darasa, ha ishia ye fundi hamba hukaya haina mdru ya rehemlwa ni wandru mengo mine, papvo nge mdrwa mbepvoni. Wakati baadia...hasihwa ne lekongoo lahufa. Ha amabia ye mwana hahe ikao nde udjoka hu renga oufaume yeka hafu, hukaya: « Mwana hangu, eka tsifu ngamwandzo ye djanaza idjoka huni pvinga itsi wehe hwenda homazamoni.Ye lebamba na litso nyongoa hata homazamoni ».
Na ledaho lahahe ngilo harumwa zitsoo.  Basi baada hafu, ola mwana ha amrisha ye ma djeshi wa puwe haina nyumba yilio ho sooni hula hata hu waswili homazamoni ili ye djanza yitsi djo weha. Basi pvo ye maiti yaralwa, owandru wareme she idumbio, na hupvanga:  « Mgu na mrehemu hudjadji ba haka hayi haina yaka hurenda sha rikana pvolala. Kadjaparo ripulia ze nyumba. Na Mgu na mtrie mdroni ye mwana hahe ye mdru ya ritoolea opvolala». Basi izo ndezilio ho masiwani. SAID YASSINE Said Ahmed

-----------------------------

« Mdranda Mbamba Hambu na Bambao Nkonyo ndzima »


Ye aswili ndayinu : « Bambao yika hu yenshi ntsaha nkavu. Ye mfaume yaka Bambao omuda uo, ha ongoziwa dalao nimwalimu ya fanye. Ne ledalao ndalinu : ndo henda yatsahe daba na mwendza ankili yawa trie hokooni mwa yenguu ya Ikoni, hata ye baada swala yahe djumwa wadje wapulwa yezitswa, yedamu isekulwa harimwa ye mabavu. Na yeudjoka hushompelea ya kae mtsi mbili. Mfaume ha hundru wala wandru ha watria hontisi mwe nguu ya Ikoni. Mahala yambwao nguu ntsini, hata baada yeswala yahe djumwa wadje wa tsindzwa. Pvohari yapvo ola mwendza ankili ha andisa ulila, ola daba gutso tseha nahula haina ya ninkiwa. Hauzisa yemwananya zabari ya lilao. Pvahe hamdjibu na humweleza yezi djoka huwahunda. Banda ndayapvo ola daba hamba izo tside zidjo hudjiri, imma ye mwananya kadja kubali yashindiha ha humdharau holiho yedaba.  

Owakati udja, watoolwa hopangani, wapatsiwa shahada imma ola ulo daba ha ambia mfaume hukaya, owandru wambiwa uwatsahe tsi ndasi. Yizo mbuzi: yabwalala na yendza nyonga. Imma yeka hurenge wana damu hu wapuwa yezitswa, yapvo yenvuwa idjo hunya yio nvuwa ya damu shatsi ya madji. Ha imani Mfaume ha ishia hakubali. Pva rengwa yebwalala ne mbuzi ya nyonga zitsindzwa, yedamu itrilwa midrijoni, inikiwa mdru mu hambuu na bambao, hahimi harimwa lebavu la hambuu, mahala yambwao Nyumba djuu. Handisa randzi iho hudja Bambao, ye yeza ila azaima na hwamba : “ yehinya Bambao na inye na Hambu haukaya Mdranda mbamba Hambuu na Bambao nkonyo Ndzima”. Yentsihu ya pvili ye nvuwa iandisa hunya. Na iyo nde maana pva tsu paro lawa nvuwa Bambao na Hambuu. SAID YASSINE Said Ahmed

-----------------------------------------------------------

 

 
Créer un blog gratuit sur over-blog.com - Contact - C.G.U. - Rémunération en droits d'auteur - Signaler un abus - Articles les plus commentés