VOTER M.A.SOILIHI, MAMADOU, C’EST PLANTER LE PAYS AU PIED DU MUR

La faute incombe aux chefs d’Etat comoriens qui lui ont toujours confié le département de l’Economie et des Finances Publiques. Sieur Mohamed ALI SOILIHI, spécialiste en agronomie, il serait plutôt intéressant que nous l’entendions nous faire le bilan de la politique comorienne en matière agricole depuis 40 ans.

Les comoriens (nes) constatent malheureusement que notre pays actuellement importe tout de l'extérieur dans ce domaine. Pour un pays dont l'économie est à vocation agronomique, nous implorons humblement que le candidat au poste de Président de l'Union des Comores, nous rassure d'y apporter une solution à ce fléau.

Qu'a-t-il réellement rénové ou apporté comme réforme dans les finances publiques ?  Que je sache, rien et pas plus que de se substituer manipulateur du denier public. Les recettes douanières s’avérant largement insuffisantes pour les charges de l'Etat, à l'instar des autres qui ont eu l'opportunité d'exercer ces fonctions-là. Mohamed Ali Soilihi se contente d'appliquer la politique de mendicité au près des pays amis riches. Et de cela, il se réjouit.

«Ne soyons pas dupes»

Aux dernières rumeurs, en ayant obtenu récemment une forte somme avec le Royaume saoudien, la moitié a servi de subvenir aux besoins des traitements des fonctionnaires. L'horreur est que parmi nous, des inconscients seraient amenés à lui donner une confiance. J'attire l'attention à chacun (e) de nous, de faire le bon choix en évitant de le voter. Car choisir Mamadou, c’est choisir la misère éternelle de notre pays. Nous tous, devons nous poser la question « comment cet agronome de formation ne s’est jamais contenté de son domaine, mais, il s’accroche aux finances, domaine dont il n’a pas la maitrise ? » Cela n’est pas anodin.

« Avec Said Ali Kémal, l’espoir »

Dirigeons-nous vers le candidat dont les mains sont propres et animé de sa volonté de sortir les Comores du gouffre où elles sont plongées. Il n'est autre que monsieur Saïd Ali Kemal. Vaillamment, il redressera l'économie de notre pays en apportant ce qu'il faudra pour la réussite de résorber le chômage, d'assainir les finances publiques, de relever le défi d'aboutir à l'autosuffisance alimentaire à titre d'exemple.

Je signale par ailleurs aux lecteurs et lectrices que le contenu de cet article n'a rien d'utopie. Le jour "J" sans trop tarder viendra où enfin le programme du candidat Saïd Ali Kemal sera dévoilé.                                                                                    

Daniel SWABAHADDINE

COMORESplus

 

 

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