LE POUVOIR ET L’ART DU CHAOS

Le destin des îles Comores depuis le 21 Avril 2016, se dessine compliqué. Un horizon plein de désespoir. Lorsqu’un pouvoir se prend de force et s’accole en grappin, le peuple devient sans doute victime. Les comoriens dans leur totalité sont au courant que le pouvoir est sanctionné à travers ses candidats, par les électeurs. Perte qui a été rattrapée par les mercenaires administratifs placés dans les instances chargées du déroulement des scrutins. Même si on parle des exécutants, mais les commanditaires ne manquent pas dans le panier.

Etre vice-président d’un candidat du pouvoir c’est bien calculé. Quand on souffre d'impopularité, et qu’on aime à tout prix le pouvoir, il faut se pencher là où le vol et les viols des valeurs les plus élémentaires de l’homme, sont de mise. Donc plus grands secours. Partisans du chaos dans un Etat froid, Houmed Msaidié, Mohamed Ali Mamadou et Mouigni Baraka Said Soilih mettent leur plan en marche. De loin, mais aussi direct, Mahmoud Fakridine et Bolero seraient aussi des incontournables. Une devise unique de tous ces hommes… le branle-bas du pays.

Même les partisans du pouvoir sont convaincus que Mohamed Ali Mamadou ne serait pas qualifié pour le deuxième tour. Mais heureusement pour eux et malheureusement pour le pays, Mr Mbaé Toimimou a manipulé l’opinion, commençant par Abdallah Agoi pour annoncer des faux sondages pour une éventuelle dissimulation des empruntes. S‘ajoutant de l’informaticien de la CENI, Mr Soilihi Abdallah, originaire de Mitsamiouli, qui ne se lassait pas dans son œuvre d’artifice. Des données auraient été truquées en faveur des candidats du pouvoir par leur manipulateur, autrement dit, informaticien de la CENI. Dans cette liste, on peut rajouter Ali Mohamed, le secrétaire de la CENI, qui a renversé la tendance pour Mouigni baraka. Donc une commission prise en otage par une poignée monocolore ; le pouvoir.

Des irrégularités à caractère de comptages frauduleux… commençant par les bureaux de Moroni Coulée dont les voix étaient en pourcentage écrasant pour Fahmi. Sinon, lorsque Mohamed Ali Mamadou a appelé Mouigni Baraka pour lui féliciter de sa qualification pour le deuxième tour, les consciences devraient se réveiller. Comment peut-on féliciter quelqu’un avant les résultats, si on ne dispose pas en secret les données ? Donc la fraude a été tissée depuis longtemps.

SAID YASSINE Said Ahmed

COMORESplus

Retour à l'accueil