AU SU DU CONSUL COMORIEN A NAIROBI, UN ENFANT COMORIEN SERAIT VENDU

Il y a deux mois, une affaire dramatique se serait produite au Kenya sans que l’Etat comorien s’y intéresse ni en parle. Ça serait étonnant  si l’Etat avait rompu ses habitudes. C’est toujours la faillite de la diplomatie comorienne qui prime. Une affaire qui cause les larmes d’un humain saint d’esprit. Il s’agit donc de l’affaire d'un homme, originaire de Ntsini Moipanga qui est parti au Kenya avec son fils Ahmed, pour des soins médicaux de ce dernier. C’est bien à Nairobi et plus précisément à hôpital « Avenue Hospital ».

Suite à des consultations, l’enfant serait admis sous conditions, bien sûr, après examens médicaux. Un devis de 3000€ serait approuvé, préalablement. Sans moyens suffisants, le père du patient,  aurait pu verser 1000€ avec l’assistance des étudiants Comoriens à Nairobi. Une semaine après ce versement, le père, s’est éclipsé. Et quelques temps après, on a appris qu’il était  rentré aux Comores. Le temps passant les factures auraient augmenté à hauteur de 4000 €, quelques semaines après.

Suivant les règles, les responsables de l’hôpital enverraient la facture au consul comorien à Nairobi, qui est un indien. Et ce dernier ne se serait aucunement manifesté. Même une réponse par simple courrier. Plus le temps passe, plus la somme accroit. Une semaine après, le devis arriverait à 6000€. Toujours le père est absent, sans aucune nouvelle. Et là, un agent de cet hôpital aurait rencontré un prêtre, à qui, il aurait exposé le cas avec beaucoup d’amertume. Le prêtre se rendrait à l’hôpital, s’acquitterait  de la note et aurait récupéré le jeune Ahmed âgé de huit ans.

L’enfant est sorti guéri de l’hôpital et « appartiendrait » désormais à une église, qui l’aurait « acheté » de l’hôpital au prix de 6000€ demandés. Avec des enfants qui sont livrés à eux même dans les rues de Nairobi, le petit Ahmed, élirait domicile dans cette église, futur adepte... Le comble est que l’assistant du consul comorien à Nairobi, Mr Farahan, aurait l’aplomb de confirmer aux comoriens de la place que c’est fini. L’enfant est vendu depuis le 6 février 2016 à une église catholique faute de paiement de facture.

Cette histoire sans doute n’a pas pu échapper au gouvernement comorien, notamment au ministre des affaires étrangères qui est le garant suprême de la diplomatie comorienne.

SAID YASSINE Said Ahmed

COMORESplus

 

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