MOHAMED ALI MAMADOU ET LES CRIMES FINANCIERS CONTRE LES COMORES

Depuis le lancement des précampagnes, jusqu’aux campagnes électorales, les réseaux sociaux et les lieux publics sont bondés ou bourrés des étalages de l’expérience de Mohamed Ali Mamadou. Donc quarante ans d’expérience sur la scène politique et l'économe comorienne. Sans doute, oui, c’est un homme d’expérience. On n'en disconvient pas. Mais, il y a plusieurs domaines où l’expérience peut s’user. Commençant par dire : Mr Mohamed Ali Mamadou n’a jamais scintillé dans ces fonctions. En exemple bien précis, les deux précédentes fois qu’il a occupé le poste de ministre des finances, il s’en est allé en trainant des boulets. Son échec était ardu. La dette publique, y compris les arriérés de salaires, qu’il avait cumulée a causé la chute du régime de feu Mohamed Taki Abdoulkarim dans le précipice du séparatisme. Et là est né l’appellation Mr « Budget de guerre ».

Le compte dans lequel, le pot de vin aurait été placé

On ne peut pas omettre le changement de statut de l’EEDC (Electricité et Eau des Comores) à la CEE (Comorienne Eau et Electricité). Que peut-on dire sur ce dossier ? Le ministre des finances de l’époque Mr Mohamed Ali Mmadou a signé l’arrêt de mort de cette société, presque inexistante aujourd’hui. La Mamwe. Mohamed Ali Soilihi qui a attribué cette société comorienne à la société étrangère Sogea quitte à lui changer du nom, bénéficiait une commission très importante pour cette cause… Le contrat a été signé en avril 1997 avec le Sogea et repris par la compagnie, Général des Eaux. Le 14 Janvier 1998, le feu, Taki a signé un décret qui définit quelques cadres du statut et attribue la gestion de cette Société à une société anonyme CEE, d’un capital de 5 millions de fc. Mais quel crime financier ? Comment la société d’eau et d’électricité aux Comores ne peut pas rendre l’âme ? Une EEDC au capital de 1641 millions de fc, administrée par celle ayant un capital de 5 millions de fc. Une Périssoire qui transporte une croisière, c'est le naufrage de la première.

Et pour que Mohamed Ali Mamadou paraisse inaperçu, il aurait encaissé toute la somme due comme pot de vin dans le compte d’un certain Adinane Said. Et ça, personne n’en parle.

Mamadou, l’homme d’expérience

Arrivé au ministère des finances de l'ancien Rais Sambi, le gouvernement de ce dernier, n’avait pas de cesse de cumuler les impayés de salaires affaiblissant le pouvoir. Et Mamadou disait qu’il aime bien payer la dette externe d’abord, puis celles internes après. Il a achevé ce régime avec 7 mois d’arriéré de salaire.  Mohamed Ali Mamadou se sent fier avec son IPPTE, en disant que grâce à ce point d’achèvement, le pays recouvre son indépendance. Un mépris pour ceux qui ont lutté pour la libération de nos Comores. Notre surendettement de 93 milliards parait-il qu’il a été annulé à 70% par nos créanciers. L’Etat comorien a payé combien et que reste-t-il à payer ?

Pour en finir avec le pays

Enfin, Mohamed Ali Mamadou a pu signer un contrat d'exploitation pétrolière au groupe américain Boulmining, alors qu'il n'en avait pas le droit, tout en usurpant le pouvoir du VP, en charge de l’énergie Fouad Mohamedji, alors en voyage, le moment du fait. La conscience des Comoriens est toujours violée par l’homme au parcourt vacillant. Son collègue le vice-président en charge de l’équipement Mr Nourdine Bourhane, a signé le contrat avec Colas pour l’exploitation du site de Handuli, au détriment des sociétés comoriennes sur ce site. Le massacre à Pvanambwani œuvre de Houmed Msaidié témoigne.

SAID YASSINE Said Ahmed

COMORESplus

 

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