Assouamni Azali a parcouru plusieurs pays africains, y serrer la main de ses semblables tyrans, notamment le Sénégal où il est abouti par un malaise puis tombé. Mais partout où il va, il est inaperçu. Le prenant pour un bateleur, ses homologues se moquent de lui à chaque fois qu’ils sont ensemble puis l’infligent la raclette. Et comme un poupon dans la cour de recréation, il raque ses camarades. Le président sénégalais Maky Sall a reporté sa visite aux Comores, qui aurait lieu le 7 février 2022 pour simple raison : le Sénégal a remporté la coupe d’Afrique. Quant à son ami Assoumani Azali, douze compatriotes et deux jeunes pilotes tanzaniens, ont perdu leurs vies dans le crash d’avion du 26 février 2022, il stagne dans ses amusements, fou-rires tous dosés d’une grande insensibilité. Et tout cela se passe aux yeux de celui qui a annulé un voyage pour une victoire. Informé dès la première heure de la disparition de l’avion, sans cœur d’humain, Assoumani préférait garder le secret. Et tant qu’il a tous dans ses mains, rien ne devrait se faire pour ne pas amocher le séjour de son Maky Sall président sénégalais.

« Un cœur sombre mis à nu »

Un silence de plus de quatre heures de temps, pour qu’aucun survivant ne soit à la surface. Il voulait donc être sûr que ces victimes sont toutes mortes… Si les recherches étaient faites à temps, il pourrait y avoir quelques survivants disons. Mais les sacrifices humains, comptent plus que la vie humaine chez Assoumani et Belou le boucher suprême, son ange qu’il envoie ôter des vies. Des leçons Assoumani reçoit, mais son cœur plein des ressentiments, de haine, du mépris… à son peuple, refuse d’apprendre. Et son Maky Sall va continuer à l’humilier car, après avoir compris qu’Assoumani ne donne aucune valeur à l’humain notamment à son peuple qu’il prétend gouverner, il a tout lu sur l’homme. Rappelons-nous qu’en septembre 2013, à cause de l’interruption de l’alimentation et de l’eau de la capitale sénégalaise, Dakar, suite aux inondations, ce même Président Sénégalais, Macky Sall, a décidé d’écourter le séjour qu’il effectuait aux Etats-­Unis, dans le cadre de la 68ème Assemblée générale des Nations Unies, pour rentrer à son pays afin de les soutenir.

« Des décès qui font une joie »

Aux Comores, devant ce même Maky Sall, Assoumani n’a pas pu se retenir, ne serait ce qu’une minute de silence consacrée aux compatriotes disparus dans ce crash. Mais comme le malheur des humains et de leurs familles lui fait plaisir, même un mot pour cette horrible tragédie ne devrait pas quitter sa bouche. Assoumani continue sa fête, ses fous rires, dans son attitude aussi déplacée. Certes si ce crash s’est produit dans un autre pays que les Comores, cet homme au cœur serré et rempli de malveillance, à l’esprit constipé et rempli d’inutilités se précipiterait aller soi-disant conforter le président de ce pays, commençant par un long discours de condoléances. Moment où le drapeau avait le mérite d’être mis en berne, moment où un décret d’un chef d’Etat comme lui et les siens se disent, devrait valoir un deuil national, moment où les familles devraient être adressées des mains de condoléances, Assoumani continue ses heures amusantes avec un cœur gelée au malheur de son peuple.

« La danse des sadiques »

L’argent, le pouvoir et la souffrance du peuple… seules choses qui l’intéressent, son dialogue était un des priorités, donc un autre moment divertissant est franchi. L’ouverture de son bal masqué diurne, ce lundi 28 février 2022 un canal d’enrichissement des morfales et vampires d’outres tombes. Dans ce bal masqué budgétivore, surnommé dialogue national, repose l’adversité des Comoriens. Douze compatriotes et deux jeunes tanzaniens, toujours introuvables mais la fête continue. Après la fête une fête. En tout cas rien n’est étonnant chez l’homme au cœur de pierre. On se rappelle quand il aurait ordonné la liquidation de commandant Fayçal, Moutu et autres, il exécutait ses danses à Anjouan. Même une seconde d’évoquer le drame, mais fidèle dans son principe de nuire et faire mal à son peuple. Le souffle des comoriens c’est quand ce pouvoir des sadiques prendra fin.

Said Yassine Said Ahmed

COMORESplus 

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