Mercredi, 8 juillet, déjà neuf jours depuis le drame du vol A310 dont plusieurs âmes sont parties à jamais, la vérité est toujours en veilleuse. Aucune clarté n’est connue dans l’affaire du crash. Nous savons très bien que seul Dieu qui est le plus puissant et notre réconfort. Mais aussi, il nous a dit dans son saint-coran : « je ne vous ai pas donné qu’un peu petit peu de savoir ». Ce qui fait que les humains doivent faire travailler leurs savoirs… c’est ainsi qu’une interrogation apparaît sur le terrain. Neuf jours déjà, écoulés, quelle réaction de la part de nos dirigeants ? J’ai dit bien dirigeants, à part les déclarations radio et télédiffusées des premiers jours du crash. Pourquoi, donc les manifestations et les recueillements, des comoriens de Marseille, de Paris et de Lyon…n’ont pas eu de suivie ni été écoutées ? Pour quoi les comoriens des Comores sont vus aussi passifs par rapport au drame qui a endeuillé les Comores, depuis il y a plus d’une semaine ? Toutes ces questions sont nées de l’amertume. Mais loin est la réponse qui va s’avérer concrète.

 

On ne peut pas bâtir avec ceux qui ont détruit.

 

Le plus craignant est déjà en permanence. La division pour que certains règnent mieux. Même si la communauté comorienne est profondément touchée par ce drame plus tragique de son histoire, mais l’arbre a vite dégagé plusieurs branches dont nombreuses seront mortes à mi-chemin. Ou des démons aux milles langues, rouges des sorciers sortent de leurs tombes après un insolemment volontaire mais non voulu, causé par les revirements mensongers et la non délivrance de la réalité des démarches. Cela sans doute va diminuer la force des comoriens dans ce combat. Sans évoquer qui que ce soit, les comoriens ne sont pas dupes. Et "sha tsatsaya hwenda hulayia, no mwiso ko kaya mwema". Alors, si dans un combat, il n’y a pas de militaires subalternes mais tous des généraux, la chance de le gagner est moindre. Alors chers comoriens, soyons unis pour que nous arrivions au bout de cette lutte. Sinon, la perte de vue du vrai responsable de ce drame n’est pas évitable. Dommage ! Ensemble pour souffrir mais non unis pour revendiquer ni bâtir.

 

Vers un vrai débat pour démêler les responsables du drame.

 

Il serait honnête de la part de certains…de dresser le bilan de leurs démarches avant de reprendre devant car, l’heure n’est plus à la fabrication du CV  ni de se laver avec eau de la javel. Mais l’heure est au repentis. Faisons donc le tri car mis à part ceux auxquels nous espérons que Dieu leur accorde un bon séjour au paradis, la responsabilité doit être attribuée avant même que le vrai responsable soit dévoilé. Faisons le tri entre l’Etat comorien, j’ai dit bien Etat, l’Etat français, certaines têtes comoriennes dont autorités d’autres formes et la compagnie yéménia Airways. Sinon, le risque de perdre qui a  causé quoi, flotte aux abords de la circonstance. Ce qui fait qu’à partir des colonnes de COMORESplus, nous ouvrons la porte à tout le monde pour s’exprimer au sujet du crash, mais avec pensée, politesse et authenticité…         

 

SAID YASSINE Said Ahmed

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