010.jpgJuste c’était 18h 25mn, du Lundi 27 septembre 2010, lorsque la communauté de Ngazidja sur Lyon, a accueilli le gouverneur de Ngazidja Mohamed Abdoulwahab au 45 boulevard Lénine Vénissieux-Lyon. A son coté la première dame de Ngazidja, sa femme bien entendu Mme Ralia Abdou… et accompagnés de l’ancienne secrétaire générale de la diaspora comorienne de France au niveau de l’île de Ngazidja, Mme Binti Youssouf, Mohamed Abdoulwahab a fait des échanges avec cette communauté. Au cours de cette rencontre, le gouverneur a présenté ses regrets d’avoir aidé à l’élection du chef de l’Etat Ahmed Abdallah Sambi en montrant les causes de leur rupture.  « La conception du président Sambi différait de celle des chefs des exécutifs insulaires, or, il nous a promis marcher dans le bon sens. Il a aussi  fait une usurpation des pouvoirs, abolition des autonomies… et l’île de Ngazidja qui cotisait 90% du budget de l’Etat a été malmenée par le régime central dirigé par A.A Sambi ». Disait le gouverneur Mohamed Abdoulwahab.

Avec le désordre semé par le président Sambi, selon Abdoulwahab, les Comores deviennent un Etat de non droit depuis 2006, date à laquelle, le premier devient président des Comores. En outre, « le gouverneur Abdoulwahab ne peut pas donner un engagement, il a déjà montré aux comoriens notamment aux wangazidja, car il l’a déjà montré comme preuve, le sacrifice de son mandat. Disait l’ancienne secrétaire générale de la diaspora comorienne de France au niveau de l’île de Ngazidja, Mme Binti Youssouf, en réponse à une question posée par un des assistants de cette réunion. A 21h 45mn, la rencontre a pris fin.

 

SAID YASSINE Said Ahmed

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