b.jpgL’affaire s’est passée au tribunal de Moroni. Deux femmes voisines se trouvaient sur les bancs, en audiences au tribunal de Moroni, il y a quelques temps. Oui deux voisines qui se chamaillaient depuis leur quartier. Madame Fahari Sakani, et sa voisine, se trouvaient en conflit qui débutait par plaisanterie. Mais comme disait Mbaé Trambwe : « Ze hadisi zi vummwa ha umani. Zila mzahani zidja utunguni. » Madame, Fahari Sakani qui a été mordue au dos, par sa voisine, croyait que c’était une plaisanterie. Mais après que cela persistait, elle a tout de suite réagi. Sans retard la chamaille a gagné terrain. L’affaire est tournée en cacahouète. Après que le sérieux de l’antagonisme s’est invité dans le parage, le tribunal de Moroni a été sollicité pour arbitrer cette affaire.
Et voilà, sur les bans des accusés l’audience est ouverte. Une audience qui a fait son moment mérité. Mais après tout, l’insatisfaction n’a pas tardé de se pencher comme pas mal de cas. Une justice rendue partiellement. La femme qui a riposté s’est vue infligée une peine de trois mois dont un mois ferme et deux sursis, plus une amande de 5O OOO KMF. Et l’autre qui a commencé a quitté le palsi sans aucune colle « … le juge d'instruction a osé juger ma femme d'un mois de prison fermé, deux de sursis et 50 000kmf d'amende », nous a confié Fahari Sakani, le mari de la condamnée. Car nkundza mbi kepvimiwa mdzima, cette peine injustement requise doit être revue, car des individus n’ont pas le droit de tacher la justice comorienne en laquelle nombreux ont confiance.
 
SAID YASSINE Said Ahmed
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