el-maarouf.jpgIci les différentes conférences se tiennent, là, les faux projets dont utopies et dossiers s’entassent… Et pourtant parallè lement l’hôpital public est très malade. Pouvoir s’acheter de la santé à l’hôpital El-maarouf, te coute la peau de fesse. Même si certaines revendications du corps des employés de cet établissement sont dans le noir ou même paraissent inconnues chez les citoyens, mais il y a de quoi à manifester son propre sentiment de dégout. Il est très difficile de trouver la santé à l’hôpital El-maarouf dit Hôpital de référence qui lui-même est fortement malade.   

 

Juste pour être admis au service des urgences de l’hôpital el-maarouf, il ne faut pas être gravement malade, car s’il y a manques de moyens, on risque gros. Il y a aussi le fait que cet endroit, c’est-à-dire l’hopital El-maarouf, n’est pas loin de ne pouvoir pas avaler, les malades sans moyens, or c’est bien l’hôpital d’Etat, sensé être public. Il y a quelques jours, j’ai assisté un malade dépourvu de moyens financiers et qui n’a aucunement eu droit à un traitement, donc livré à lui-même.     

 

A quoi sert le ministère de la santé si le secteur le plus approprié de tout le département reste presque inexistant ? Des médecins malmenés par le gouvernement, des équipements inexistants, des moyens de travail… impossibles et pourtant, il y a toujours et toujours une autosatisfaction de la part des ministres et de leur chef d’Etat que tout va bien dans les classeurs, au moment où à l’hôpital, il y a manque de compresse, de pansement et même de Bétadine et alcool pour désinfecter la plaie.

 

Hadja Abdallah Saleh

(COMORESplus)

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