Depuis, plus des dix ans les milieux environnants de la capitale des Comores, Moroni sont envahis par des conteneurs rouillés. Des petits locaux commerciaux qui se développent à chaque lever du soleil. La multiplication de ces engins n’est pas sans contribuer en masse à la dégradation de la couche d’ozone.

Quand le climat devient de plus en plus chaud, la pluie devient de plus en plus rare... à cause de plusieurs effets, comme le déboisement, les incendies. Et là personne ne se rend pas compte de la contribution à la dégradation de la nature comorienne par la poussée sauvage des conteneurs dans tous les coins de l’archipel.

Partout où tu poses les pieds, notamment à la capitale, Moroni, ces installations sauvages des conteneurs t’accueillent. Ni l’Etat, ni ses représentants au niveau de la population, le préfet, le Maire…  ne font aucun constat de cette situation qui s’ajoute à celle des ordures qui privent de la capitale son image réelle. Peut-on parler d’une complicité de la part de la machine étatique ?

Salia B. Ali

COMORESplus

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