IMAG0054A se poser des questions. La soi-disant suspension du procureur de la République à son poste au parquet de Moroni, le 2 octobre 2013, ne pourrait rester sans tambour ni trompette, mais bon. Peut-on parler d’un abus de pouvoir ou de mieux exercer la fonction du ministre de la justice ? Peut-on parler de manœuvre de déstabilisation d’une part de la population ayant besoin d’une justice… ou de pêcher dans un puits profond les vérités cachées… sur « des dossiers » ? Et les lobbyings sous terrains… cesseront leurs manœuvres de protéger les arsouilles ? Il est drôle qu’un procureur de la République se trouve suspendu de ses fonctions le lendemain d’un procès plus que sensible, et dont on attend la délibération dans trois semaines ? Et la montagne de différents dossiers qui attendent... ? Un vent suspect a le droit de souffler ou non ? Passons… Les défaillances du procureur… constatées par le Garde des Sceaux et dont il ne doit pas faire révélation en public, ne sont vues que le lendemain du procès tant attendu par tous les comoriens ? Et si sous la roche, il y a une anguille ?

Les réquisitoires faits par le procureur de la République Mohamed Ousseine, lors du procès sur l’affaire d’Ikoni, ne peuvent pas être l’une des causes de sa chute ? Et les autres dossiers qui moisissent dans le placrd, sans être examinés ? Et les differents rebondissements... dans pas mal d'affaires ? Sans confirmation, mais avec prescience. Ces procès dans les quels certains « grands » n’ont pas pu user leurs manœuvres, feront beaucoup d’ex... ou non ? Sinon, des pressions poussées par le dégout… font de carburant.  

Aux juristes ! Avec la délibération du procès sur l’affaire d’Ikoni, prévue le 24 octobre prochain, cette suspension est de quel signe ? Peut-on dire qu’aux Comores, la bienséance au cours d’un procès peut couter un poste ou non ? Et si on était malhonnête au cours d’un procès… ? Toujours des nuages couvrent ce ciel. Au profit de qui si le dossier d’Ikoni repose dans la tempête ? Au profit de qui si les tas de dossiers remplissant le tiroir du procureur déchu, tournent court ? Qu’est-ce qu’on appeler imbroglio juridique ?  Pourquoi ce procureur n’est mauvais qu’à partir du moment qu’on attend la délibération d’un procès qui a été très sensible ? Ou la mauvaise géstion d'autres affaires font du poids aussi ? Donc on attend vingt deux jours avant… pour satisfaire le GOUROU en constituant des épées couvertures ou un remerciement qui dissipe cette faîtage, dont néttoyage de l'éspace du chef du parquet... qui semblait touteux depuis belle lurette ? Rien que le positif et on espère que ce changement se fait du mauvais à l'efficace. Que les Comores cessent d'être martyrisées par les fantasmes politiques et l'épidemie du regionalisme.  

SAID YASSINE Said Ahmed

COMORESplus

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