Photo: Elysée

68e2fc13c426c65108b741af8f677b7450955f19.JPGComme prévu, le chef de l’Etat comorien Ikililou Dhoinine a été reçu à l’Elysée l’après midi, de ce vendredi 21 juin 2013, par son homologue français François Hollande. Au cours de leur entretien, le chef de l’Etat comorien a évoqué la question de l’île comorienne de Mayotte qui est sous l’occupation française, après le remerciement pour cet accueil. Donc le retour de cette île susmentionnée, dans l’ensemble de l’archipel était la suggestion principale du chef de l’Etat comorien Ikililou Dhoinine, auprès de son homologue français. Au moment où les autres îles de l’archipel ont décidé de devenir indépendante le 6 juillet 1975, l’île comorienne de Mayotte ne se détache toujours pas de la France, pays colonisateur.  

En outre, la question du visa Balladur, visa meurtrier instauré à Mayotte depuis dix neuf ans et duquel nombreux comoriens de trois des quatre îles de l’archipel sont victimes a été mise sur la planche. Personne ne peut se dire non sachant d’innombrables âmes qui se rendent en mer depuis l’instauration de ce fameux visa. La mer qui sépare l’île comorienne de Mayotte et les îles sœurs. Ce visa qui est instauré par Eduard Balladur, dans le but d’être élu président de la République française, est plus couteux que tout autre crime. Ce faisant, Ikililou Dhoinine a évoqué cette question qui est tout sauf facile. Mais car le colonisateur a ses raisons d’occuper cette île, pleurer, prier, gémir sont également lâches.  

Said Ahmed Djaffar

COMORESplus

Retour à l'accueil