Le recrutement de ces hommes et femmes a été fait à l ‘ « insu » de l’ancien Chef d’Etat Major qui ne contrôlait plus rien, laissant, à l’époque, la gestion de son Etat Major au Colonel Ibrahim Salim et au Commandant Zarouk. Certains de ces recrues ont été enrôlées sous la pression politique d’un père ou d’un oncle qui avait de l’influence sous le régime Sambi et d’autres auraient (conditionnel oblige) payé leur recrutement.

 

Leur Formation élémentaire a été un gâchis car confiée à un « Colonel », ancien Capitaine issu de la GP qui a eu sa promotion suite aux loyaux service rendus à la nation en servant Mohamed Bacar pendant des années avant de retourner la veste aux dernières heures de l’ancien homme fort d’Anjouan. Je veux nommer le tristement célèbre « Colonel » Toiliha, connu pour avoir été la pierre angulaire de la torture des éléments de l’AND qui ont été faits prisonniers à Anjouan lors du débarquement raté de la période Taki. Dans d’autres cieux, il fallait tout simplement punir ceux qui ont fait ce recrutement chaotique et ceux qui ont assuré cette formation au rabais. Nous sommes cependant aux Comores, la suite on la connaît. Arrivés dans les casernes, à l’issu de leur formation initiale, ces nouveaux militaires n’avaient même pas acquis les comportements élémentaires exigés d’un soldat, en l’occurrence comment se comporter dehors, comment s’habiller dignement ou tout simplement comment saluer son supérieur hiérarchique.

 

Certaines des jeunes filles, nouvellement recrues, sont tombées à la merci de certains officiers sans scrupule qui, profitant de leur position, les abusent de « manière consentante ». Il était donc temps que des mesures soient prises pour remettre de l’ordre dans cette institution. Nous, autres, espérons que ces mesures seront étendues aux sous-officiers et autres officiers de salon qui innondent notre armée. Tout travail doit commencer par l à au lieu que Bolero NE MA WARIYA WA HAHE nous chantent à longueur de journée de la nécessité de ces conférences sur la sécurité "machin" dont on sait à l’avance qu’elles sont déjà vouées à l’échec.

Rachad Abdallah

Source : Mur de facebook de Rachad Abdallah

 

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