La première boucle est bouclée. Le 6 Décembre 2009, se sont tenues dans le calme, les élèctions législatives des Comores. Plus de trois cent candidats, se sont lancés dans les cours et ceux de la mouvance précidentielles, sont majoritairement favoris. Ce qu'il faut savoir est que la mouvance presidentielle en plusieurs figures. Il y' a ceux qui portent le logo d'un baobab, ceux qui portent le logo d'une étoile. Mais est-ce que ces derniers incarnent en vrai une étiquette d'une vraie mouvence présidentielle ? Seuls les actuers de ce jeu qui savent la vraie politique ou stratégie. Et les candidats indépendants ? Ceux-là vont en vrai finir indépendants au seine de l'assemblée ? Les dires sont nombreux et médiocres. Et aucune clarté isue du climat actuel.

 

L'hypocrisie des certains membres de l'opposition


Certaines analyses circulent, celles selon lesquelles, quelques partis de l'opposition des Comores ont joué en faveur duregime en place. Tout en pretendant suivre le train qui sera mis en route par la nouvelle assemblée qui vera le jour le Lundi 21 Décembre 2009. Comme une grande partie des candidats de la mouvance présidentielle s'est vue en premier rang dans le sécond tour, le combat ne semble pas si facile. Et dans l'île comorienne de ndzuani, de Mwali ainsi que de Ngazidja.

 

Comme les dires envahissent le paysage politique du pays, et comme ces dires semblent aussi vrais, une fois la mouvance présidentielle majoritaire à l'assemlée, le mendat du président Sambi sera prolongé d'un an d'abord. Même si cela n'est le rôle d'un Député, mais le costume taillé sur mésur dévient monaie courante chez les chefs de l'Etat comoriens depuis les Comores indépendantes. Comme disent les wangazidja «  Shenda katsi hule na kume ».

 

Paix contre voix

L'avant veille des élections, juste le vendredi soir, certains prisoniers, dits criminels sont liberés de la prison, sans aucun jugement ni rien. Natifs de Vouvouni, village qui a menacé de ne pas voter sans que ces détenus soient liberés, ces derniers donc ont quité la prison pour que cette localité de Bambao sauve le candidat du régime de la mouvence présidentielle. Chose faite, et chose pomise, chose due. Mais la décision du gouvernemnt de liberer ces criminels n'est que de l'huile dans le feu qui sans aucun doute va incendier la region de Bambao. La paix dans le Bambao qui a été interpellée par presque tous les candidats de cette circonscription, va bouder à cette region à cause de cette maladresse.

 

SAID YASSINE Said Ahmed

Retour à l'accueil