imagesCA2IEDGH.jpgDepuis le Mardi 1er Novembre 2011, la banque postale comorienne la SNPSF, ainsi que les autres bureaux concernés sont envahis par les fonctionnaires de l’Etat comorien, dans le but de toucher un mois sur six mois d’arriérés de salaire. Cette circonstance a rendu les guichets de cette institution noirs de têtes.

 

Le plus déplorable est que, le Fond Monétaire International a exigé l’Etat comorien aux au gouvernement comorien de payer trois mois d’arriérés, jusque décembre, mais en vain. Avec une aide plus qu’amicale, Qatar a attribué à l’Etat comorien un fond qui puisse couvrir deux mois de salaire et le troisième mois qui reste doit être à la charge du gouvernement comorien.

 

Rien, rien qu’un mois sur les six d’arriérés de salaire est déboursé. Ce qui fait que l’Etat comorien n’a rien participé ni n’a tenu l’engagement avec le Fond Monétaire International. Au contraire il y a une omission, de la moitié de l’aide venant de Qatar, omission d’une somme équivalent d’un mois de salaire sur les deux donnés.

 

Nadjma S. Saadi

(COMORESplus) 

 

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