383380 2845233453978 447983850 n[1]Depuis quelques mois un homme fait l'objet des raisonnements médiatiques dans la presse nationale comorienne. Aucune journée ne se passe sans que le VP Mamadou ne fasse la une d'un ou plusieurs titres d’organes de presse nationaux. Jusque là ce n’est pas étonnant, vu le passé, le présent voire même ce qui se dessine sur le future, au vu de ses intentions supposées ou avérées. Nous sommes même les premiers à dire que cet homme, lui seul incarne l'histoire chaotique politico-économique du pays à travers les différents responsabilités assumées, depuis l’ère feu, Ahmed Abdallah où il assumait le ministère de la production. Ne ce fut pas quand il avait à gérer l'un des projets les plus controversés du pays, à savoir le projet cocotier ? Et lors du règne, du feu président Taki Abdoulkarim, n’est-ce pas lui qui nous a inventé le fameux budget de guerre jusqu'au fiasco de ce qu'il qualifie « deuxième indépendance ? ». Autre crainte ; l’homme n'a pas choisi être entouré par des enfants de cœur ; les Shemir Kamoula, Mzimba, Kiki et autres hommes d'affaires à la réputation sulfureuse, Mamadou n'a jamais facilité la tache de ses rares défenseurs.

Luttons politiques.

Toutefois, au nom de la liberté d'expression et de la dignité comorienne dont Ngazidja reste le champion, nous refusons voire même condamnons certaines attaques contre cet homme public. Luttons politiques. Nous continuerons à dire que les attaques aux dessus de la ceinture et surtout sans preuves irréfutables sont minables et ne favorisent pas les vrais débats, donc détournent l'opinion de la réalité sociopolitique que traverse le pays. Quand ces attaques viennent des organes de presses qui font de Kiki et sa clique des anges de Sambi, Barwane et leur bande comme des héros, la conscience citoyenne s’interroge. Aujourd’hui encore une histoire d'une supposée acquisition d'un appartement dans la Côte d'Azur en France est brandie comme le symbole des malversations commises par le vice-président Mamadou. Encore une fois, comme mentionné dans nos précédentes colonnes ; faisons attention car même si cela s’avère vrai, ce n’est pas une exclusivité de preuve de détournement de fonds, sachant que maintenant avec les associations françaises comme Cherpa qui luttent contre le bien mal acquis, il est hasardeux pour un politicien comorien d'investir dans ce pays sans une réelle preuve de son capital. Et si jamais l’achat de cet appartement n’est que de bluff, cela n’est pas non plus synonyme de probité. Pour nous qu'il soit propriétaire au non d'un appartement en France Mamadou a des comptes à rendre à notre justice au vu des différents dossiers dans lesquels, il est de près ou de loin impliqué.

 

Maoulidi Assoumani (parabolik)  

COMORESplus

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