GEDC0889.JPGLe lundi 14 novembre 2011, le commissariat en charge de l’enseignement de Ngazidja, sous l’impulsion de son GOUROU, le gouverneur Mouigni Baraka SAID SOILIHI a entrepris un mouvement de force contre les enseignants de l’île précitée. Des représailles, des menaces, des intimidations… ont été menés contre le corps enseignant insulaire, depuis toujours en maque de droit, comme par exemple : conditions de travail et salaire.  

 

Le mot d’ordre de l’intersyndical des enseignants a été plus fort de sorte que celui du gouvernorat aie voué à l’échec, même si certains des inconditionnels de Ngazi-ngome comme Raoul Delapyere… ne cessent pas de se taper la fausse pub de ceux qui ont réussi. A quoi bon de mentir ? Le lundi dernier, le succès de la grève des enseignants s’est bien dessiné et les élèves et les enseignants n’ont pas répondu à l’appel forcé du gouvernement de l’île.     

 

Jusque quand cette solidarité perdure ? Certes, ces élèves déjà sacrifiés et conscients du mépris des régimes comoriens depuis la période Djohar, prennent demeure dans le désespoir et la septicité. Ce Ngazi  Ngome qui supprime mais qui ne produit rien, lance ses premiers pas vers l’échec depuis l’aube du pouvoir. Six mois à peine depuis l’installation de ce pouvoir insulaire, ce dernier n’arrive pas à cacher ses propres intensions, dont le mépris et le coup de force. Comment donc ces indolents qui ne font que remplir leurs poches… peuvent se soucier au peuple qui a fait d’eux des hommes ?

Naïla ALI CHANFI

( COMORESplus)

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