mini2 mini sambi-discours[1]Le pouvoir, c’est du gâteau, le pouvoir c’est du poison. Mais le pouvoir dans un pays dit démocratique ne doit pas être ni séquestre ni possession. Je crois que la maladie dite « Sambiaque », comme cardiaque… est découverte chez A.A Sambi mais malheureusement est une maladie politiquement transmissible. Alors longtemps accolés au Raïs d’autrefois, Sambi, ses nidifiés sont contaminés par la maladie « Sambiaque ». Cette maladie est de plusieurs composants : envi de tous avoir, mensonge, escroquerie, égoïsme, chauvinisme… et j’en passe. Chez Sambi, les premiers symptômes de cette maladie se sont développés depuis la vente des nationalités aux pirates arabes chassés chez eux à cause de leurs malversations. Donc depuis que Sambi a quitté le pouvoir, il n’arrive pas à accepter que ceci peut se mettre fin. Dans ses rêves profonds, dans l’opulence, il se voit et toujours à la tête de l’Etat comorien. Président, ministre des affaires étrangères, ambassadeur, porte-parole… ah que le pouvoir est du poison !

 

Sambiaque, maladie politiquent transmissible

 

Les membres des formations politiques qui se disent détenteurs du Sambisme, sont atteints par la maladie contagieuse faisant souffrir leur couvant A.A Sambi, le « Sambiaque ». Cette maladie du pouvoir a des symptômes terrifiants. Et elle se manifeste par les créations des microi-partis politiques qui soi-disant incarnent séparément la doctrine dont le sambisme. Mais sachant que le Gourou n’est plus à la cime, les créateurs de ces micro-partis disent :« nous sommes sambistes et nous accompagnons Ikililou Dhoinine dans sa gouvernance… car c’est la continuité ». Et là, le camp I.Dhoinine, surtout ceux qui mangent la banane par les deux bouts, érige la barrière des places, si haute, empêchant leurs frères d’hier d’entrer dans le paravent du régime. Des disputes, des accrochages verbaux, des représailles… et des marmonnements… polluent l’air sociopolitique des Comores. Le PCP (Parti comorien du peuple) du Sounhadji Athoumane, le PRD/MWAZI d’Ahmed Said Djaffar, la mouvance présidentielle de toutes les couleurs… dont tous les membres sont couvés par Sambi, ne réalisent pas que, plus les années passent, plus les choses changent. Pourquoi ces suceurs de sang prennent les comoriens pour des amnésiques ou des débiles mentaux ? En tout cas, rien n’est étonnant car les membres prédécesseurs de Sambi, en un mot la CRC, est dans ses errances, dans l’espoir qu’un jour ils reprendront la chaire… avec la tête ironiquement haute.  Tolérants, mais non bêtes les comoriens.

 

Il faut un programme de lutte contre le « sambiaque »

 

C’est très hallucinant d’avoir entendu un des vice-présidents de l’assemblée nationale s’approprier du sambisme en rétorquant avec jabot, ses anciens amis de lutte ... Un peu d’honnêteté et de politesse au peuple comorien chers politiques. Comment peut-on monter deux chevaux à la fois ? Sambi a dévoré sa part et celle de ces affriolés. Il n’y aura plus un vent « sambiotique » qui soufflera aux Comores, comme le vent CRC ne fera plus parution aux Comores. Tous les malfaiteurs, les pilleurs, les gangs, les arrogants… finiront comme est fini le commando Mwasi, anéanti et classé dans la tombe ténébreuse. Sinon, le soleil du malfaiteur couchera et celui de la victime se réveillera. Pourquoi continuer à se moquer de soi-même, au moment où on sait très bien que « Une conscience coupable n’a pas besoin d’un accusateur ? »   

Alors car éveillés sont les comoriens, ces gangs suceurs de sang d’hier et qui continuent à le sucer aujourd’hui, n’auront plus l’opulence. Toutes les issues seront bouchées car, les Comores qui subissent les drames les plus tragiques de son histoire, ont besoin de vivre comme un pays digne de ce nom. Plus de CRC, plus de Sambistes surtout atteints par la terrible maladie de « Sambiaque »… outre, un jour la douanocratie touchera sa paie dès que son œuvre sera achevée. Le prophète Muhhamad (SAWS) a dit : «… Il faut qu’on soit payé avant que la sueur ne sèche ».

Enfin, les comoriens ont besoin d’une bonne et véritable justice, mais non des mensonges médiatiques et des très belles photos des équipes gouvernementales. Sans justice le navire ne peut être ajusté. Monsieur le président des Comores unies doit libérer la justice, et cette liberté doit être commencée par punir les punissables. Nettoyés son cabinet, son entourage… placer les voleurs des services des impôts, du commissariat au plan, de la douane des Comores, des transports et tourisme, des hydrocarbures… là où il faut. Pour clore, il faut enterrer le sambisme qui n’est qu’une grande misère chez les comoriens.

 

SAID YASSINE Said Ahmed

( COMORESplus )

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