GEDC1297.jpgLes comoriens ont clôturé les semaines des marathons, le 20 décembre 2009. Les députés et les conseillers des îles autonomes, se connaissent déjà et chacun savoure sa victoire ou rumine son chagrin. Même si certains recours sont sur la planche de la haute cour constitutionnelle mais loin est l’espoir de l’opposition de faire passer au delà de Cinq députés à l’assemblée nationale. Seule, l’île de Mwali où l’opposition a remporté la plus grande majorité. Trois députés sur quatre sont issus des partis de l’opposition. A Ngazidja, Ibrahim Ali Mzimba a écrasé monsieur Sidi et devient incontestablement député de Mbadjini/ouest. 

 

Opposition, échec cautionné par ses gourous.

 

Depuis donc la malhonnêteté des partis de l’opposition, autrement dit, l’union de l’opposition, la convergence Mai 2010, est vacillante. Trahisons et trahisons ont fait couler cette convergence et le baobab, arbre non fructueux ni ombragé va finalement durer ses années d’existence. Les comoriens trompés par leurs politiques, leurs leaders, glacialement reviré en particulier de l’opposition, ont donné presque toute la confiance au régime Sambi. Et nombreux sont ceux qui ont compris que pour que ceux qui ont raté le premier et le deuxième train du régime, puissent monter sur le troisième, il faut faire chanvrier le navire des leurs…

 

        SAID YASSINE Said Ahmed

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