LA CHUTE DE L’ETAT COMORIEN, EST LA PRIORITE DE L’HOMME AIGRI AU QUOTIDIEN, A. AZALI

En voyant sa mine suffit de déterminer le sentiment de l’individu. Aigri à chaque lever du soleil, Assoumani Azali, président du régime en place aux Comores, cumule indignité, malveillance, insouciance et inhumanité. Le mépris à l’humain, fait partie des caractéristiques de cet homme. L’homme Azali a ses héritiers. Comment un individu qui prétend gouverner un pays, et que celui-ci demeure dans les ténèbres éternelles, depuis son accession au pouvoir de quoi on peut comptabiliser huit ans et demi, et dans une pénurie d’eau durant ce temps ? Donc huit ans dans les ténèbres et la soif des iliens. Ce qui le captive, c’est la souffrance de son peuple. Une joie sienne. Cet homme incurablement obsédé par la manie de nommer des médiocres à des postes sensibles, n’est qu’un outil de démolition de l’Etat comorien jadis rayonnant. Ce pion des multinationales, des occidentaux notamment la France et des sataniques avec lesquels, il a signé un contrat, a du mal à fournir de la joie à la population comorienne ou de la voir gaie. Les assassinats, l a sombre, la soif, la faim, la déscolarisation, le désespoir, la dégradation de la société, le tarissement de la religion… pour ne citer que ceux-là, sont les missions qui lui sont confié par ses mécènes maitres des traumatismes.

« Comores, terre conçue conquise par la dynastie »

Comme l’habitude est une seconde nature, sa cruauté, ne connait pas une décélération. Lui qui se croit malin avec des blagues de mauvais gout. Vu son âge avancé, le rêve de rester au pouvoir en grappin, connait une décélération. Sinon, l’alternative qu’il adopte en ce moment, est d’imposer son fils Nour El-Fatihou comme Roi des Comores, lui conçu successeur  potentiel de son père après la modification de la constitution prévue en 2027. Et les politique en bois, donc des autorités par accident, adoptent l’esclavagisme politique et, évitent tout sujet qui nécessite moindre réflexion. L’argent et les fantasmes restent leurs priorités. Et dans glissière, la caravane Fatihou, mère, père et famille passe. En tout cas, des sujets sont acquis. Thierry Michalon, écrivait « L’archipel des sultans batailleurs », et maintenant cela est transformé en « Archipel aux politiques démolisseurs et écervelés ». C’est comme ça, quand les politiques ont un manque de civisme, de constance et de l’  empathie…, la politique se fait avec les intestins et non le cerveau. Donc ce n’est pas une politique pour construire mais plutôt une politique pour se nourrir.

 « La récompense des croquemorts de l’Etat»

Nour El-Fatihou, qui dans sa tête, prend le pays pour un domaine familiale, commence à se crayonner pire que son père. Lui qui prend les promotionnels de son père pour d’essuie-tout car  après papa, c’est lui. Ibrahim Mzé, Assoumany Aboudou Salam… servent d’exemple. Quant au maintien de Djounaid Mohamed Soilihi au poste de Directeur Général de Sonelec, société dont les difficultés sont liées à une mauvaise gestion et un « je m’en foutisme » de cet homme qui en 2004 était directeur général des impôts moment de l’anéantissement de cette administration par le feu et lui  qui ne jure que par son physique, est un cliché. Pourquoi des hommes qui prétendent être irréprochables, appliquent la gymnastique jusqu’à serrer la main au secrétaire général du gouvernement du régime en place aux Comores, Nour El-Fatihou ? Ces politiques produits avariés, se prostituent avec leurs langues rouges de sorcier, chez le fils de son père. Ces animistes au pouvoir, crachent dans la religion qui a vu grandir leurs ancêtres. Indifférents au malheur qui frappe la population comorienne baignant dans une lave brûlante, dont la basané et la soif, les francs-tireurs… du pouvoir, ont une grande part de responsabilité. 

Said Yassine Said Ahmed

COMORESplus

 

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