Depuis mercredi soir, 12/08/09, la préfecture du centre de l’île autonome de Ngazidja, devient une scène de mêlée entre le préfet du centre et l’huissier de justice, engagé par le gouvernement de l’Union des Comores. C’est après que ces locaux deviennent source de conflit entre le gouvernement de l’union et celui de l’île autonome de Ngazidja. Depuis le Lundi 3/08/ 09, date à laquelle, les préfets ont appris la nouvelle selon laquelle, ils ne sont plus préfets, le vent souffle violemment et ce dernier temps devient une bourrasque dévastatrice à Ngazidja. Aucun comorien, notamment de Ngazidja se disant ne vivant pas la situation dans laquelle se trouvent les Comores, aujourd’hui. Des revirements inattendus sont inopinément accueillis chaque lever du soleil.

 

Jusqu’où la résistance ?

 

Alors, le conflit qui oppose le gouvernement de l’Union et celui de l’île autonome, risque de remmener de loin la population comorienne, notamment de Ngazidja. Et nous devons savoir que, « deux éléphants qui se battent, c’est l’herbe qui paie les dégâts ». Et voila, ceux qui se trouvent sur le terrain où se déroulent les combats entre ces deux antagonistes en seront grandement victimes. Alors, après que l’Huissier de justice, Loutfi Chouzour, accompagné du nouveau préfet nommé par le ministre de l’intérieur de l’Union a demandé à Mohamed Abderemane Boina El-had de lui remettre les clés de la préfecture, celui-ci a refusé. Ce refus a vite fait appel à la gendarmerie. Ce corps s’est présenté à temps pour gérer ce conflit et demander au Préfet El-had de leur donner ces clés du bâtiment, El-had, résistait toujours.

 

Pourquoi refuse-t-on de donner les clés ?

 

Lorsque le climat continue à se rendre très agité, le préfet El-had qui n’a pas reconnu l’acte à sa dépossession… a dit : «  Je remettrais les clés mais à conditions que vous soyez munis d’une autorisation de procureur… ». Et après que cette autorité, c’est-à-dire le procureur a été contacté, de même, son refus de donner l’autorisation s’est inscrit. Alors, jusque là, El-had, occupe avec résistance les locaux de la préfecture et dont jusque là, il est maître. « Je refuse parce qu’il y a une erreur dans l’arrêté qui est rédigé pour me remplacer. Le nom du préfet qui est amené par l’huissier de justice de venir me remplacer, n’est pas celui indiqué sur l’arrêté… et c’est dit qu’il remplace un préfet de Moroni-Sud, or je suis préfet du centre. Donc, il y a une grande incohérence, dont une irrégularité. Alors, je ne peux en aucun cas, quitter ce lieu ni vous remettre les clés sans que vous m’apportiez une note du procureur et en présence de deux officiers de police ». Disait MAB El-had.

 

Un climat quasi normal

 

Par la suite, juste depuis ce matin, un calme ironique fait une percée dans les murs de Moroni. Le procureur général a signé la note demandée par El-had, et en présence de deux officiers de police judiciaire, aussi assermentés, avec cette note, El-Had a cédé et les locaux et les clés. Et ce qui est à noter, est qu’il n’y a eu pas de passation de service entre le préfet sortant MAB El-Had et son successeur Ali Mohamed Djalim, au moment où, ce dernier n’a pas été présent, lors du fait. Bizarre ! Alors c’est l’adjoint au préfet qui assumait l’intérim en attendant la prise de fonctions du successeur de MAB El-Had à la préfecture du centre.  

     

SAID YASSINE Said Ahmed   

      

 

 

 

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