Avec le climat qui laisse présager aux Comores en particulier à Ngazidja, en ce moment, beaucoup de questions circulent de partout dans les quatre coins de Ngazidja de même. Des questions qui paraissent sans réponse. Sinon, ce qui est sur, est que les Comores deviennent un pays prototype, d’où un pays d’essaie. Comment donc dans un Etat de droit comme le notre, un gouvernement en plein exercice, se trouve en détention ?  Comment des membres du gouvernement, qui ne sont pas d’ex-ministres, ainsi qu’un cabinet d’un président démocratiquement élu, même s’il est un garant suprême insulaire, restent dans un cachot pendant plus de vingt quatre heures sans aucune réaction de leur chef suprême ?   

 

Ces questions sortent dans les placards et restent sans aucune réponse, comme c’est bien introduit au départ. Autre questions, donc commencent à gagner les murs de l’île autonome de Ngazidja. Un président élu qui est humilié avec la détention de ses ministres ainsi que des membres de son cabinet, doit agir comment, face à ce mépris ? N’est-ce pas le moment de démissionner pour montrer son honneur au peuple qui l’a élu ?  Et si cela ne sera pas le cas, que prétend t-il faire pour que les Wangazidja sachent qu’il n’est pas favorable à cette situation ?

 

Même si ces questions gagnent tous les murs de l’île, mais la détestation du ministre de l’intérieur de l’île autonome de Ngazidja est applaudi par plusieurs insulaires de Ngazidja et même parfois qui sont favorables au régime autonome de l’île de Ngazidja. Selon certains dires, le comportement qui n’est pas adroit, du ministre de l’intérieur de l’île autonome de Ngazidja mérite une section. Et ceux qui sont partis à Dawedju avec lui, sont victimes de son comportement. Alors il a fallu donc, soit une démission du chef de l’exécutif de Ngazidja ou un décret pour une cellule de crise pour cette île mise en gouffre, jamais fait depuis la naissance de ce climat nocif.

 

Fadhwilati SAID Anbdallah

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